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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 16:29

J'avais envie depuis longtemps de lire un roman de PPDA et puis voilà, je l'ai trouvé dans une brocante…

J'ai lu, à moitié, et je me suis surtout beaucoup ennuyée…

J'adore l'histoire, j'aime beaucoup les romances, mais là, c'était juste chiant !

Une suite de faits réels égrainés par chapitre avec chaque fois des documents sources incrustés, pour faire joli un soupçon d'imaginaire érotico-romanesque et à cela, on ajoute une plume pompeuse à souhait et répétitive comme si le lecteur risquait d'oublier après cinq pages ce qu'il venait de lire !

Une réelle déception car si l'Histoire colle parfaitement, l'histoire est plutôt midinette même si elle concerne des personnages importants.

Mais la vraie déception est dans l'écriture, j'avais imaginé un littéraire, un poète, un rêveur et je me suis retrouvée avec juste un rapporteur de faits, dates et noms des participants, et ce chapitre après chapitre.

Pas de citations géniales sauf celles tirées du courrier des personnages et non de la plume de l'auteur.

Pas de coup de cœur juste un roman à classer dans mes documents archives si un jour je veux écrire un article sur Lafayette.

« J'espère qu'en ma faveur vous deviendrez bonne Américaine ; c'est un sentiment fait pour les cœurs vertueux. Le bonheur de l'Amérique est intimement lié au bonheur de toute l'humanité. Elle va devenir le respectable et sûr asile de la vertu, de l'honnêteté, de la tolérance, de l'égalité et d'une tranquille liberté. »

Un roman bâclé ou juste une rencontre ratée, je ne sais...

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 17:37

Encore une critique qui va être difficile…

Le roman est bien écrit, vocabulaire riche et soigné, phrasé travaillé et poétique, la forme est belle et plaisante à lire.

Pour le fond, l'histoire est multiple, par vraiment complexe mais tirée par les cheveux et les personnages, voilà où pour moi le bas blesse, sont trop dans la caricature du traumatisme du lien mère-fille !

Une personne maltraitée physiquement ou psychologiquement par ses parents et sa mère en particulier, je veux bien, mais quatre…

Une éducation faite de rigueur pour coller au tableau de la famille parfaite d'accord, mais au point d'annihiler l'enfant, la jeune femme, l'adulte ; un rêve de parents qui se concrétise dans l'enfant d'accord, mais au point de tuer la jeune femme, l'adulte qui n'en peut plus; une erreur de parcours qui détruit une histoire d'amour et se poursuit dans la maltraitance de l'enfant qui n'y est pour rien d'accord encore une fois, mais pas au point de vider de sa substance la jeune femme, l'adulte qui n'est alors plus rien ; une adulte enfin qui rêve d'enfant mais qui ne connaît rien à l'amour maternel d'accord une fois de plus, mais qui se laisse manipuler jusqu'à n'être plus qu'une déesse vide de sens, j'ai beaucoup de mal !

« L'avenir lui procurait quelques angoisses. Elle n'imaginait que trop bien sa bien avec Drew : de fiancée, elle deviendrait épouse, puis jeune mère, organiserait des activités pour les enfants et donnerait un coup de main à la cantine. Tous les mois, elle attendrait son magazine préféré et compterait les jours jusqu'à l'arrivée de celui-ci, avide de cette fenêtre ouverte sur le monde, sur cette autre vie à laquelle elle n'aurait jamais accès. Mais, au moins, elle n'aurait pas de problème d'identité. Elle saurait qui elle était, où elle allait. Ce serait rassurant. »

« Al est richissime : il vend des maisons de rêve aux stars et les remet sur le marché à chaque divorce. Très juteux, tu imagines. »

C'est un récit qui manque d'amour pour être une grande histoire. C'est un roman qui table sur l'exotisme de l'Inde et son pouvoir charismatique mais qui manque trop de réalisme pour être un coup de cœur...

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Published by Carine - dans Roman
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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 15:12

Encore une découverte, et ma foi, la lecture fut plaisante.

Quand on construit sa vie sur base d'une prédilection dont on n'a pas pu déchiffrer l'intégralité, on doit s'attendre à des retournements de situation… Voilà qui rythme le roman et qui donne le ton au récit.

Une plume un peu violente au début qui m'a surprise mais qui bien vite s'est étoffée d'humour, de poésie, de tendresse et d'érotisme. Et, petit plus, une incursion au pays d'Andorre au XIXème siècle, ça change de l'Angleterre ;-)

« A présent que ses hommes avaient été prévenus, il ne lui restait plus qu'à attendre, perspective intolérable pour lui qui n'avait pas un sou de patience. Pire encore, il devait patienter en compagnie d'un vieux fou qu'il rêvait de jeter par la fenêtre et d'une mystérieuse jeune femme qu'il aurait voulu ligoter pour l'empêcher de fuir tant qu'elle n'aurait pas répondu à toutes ses questions. »

« Le regarder faire était aussi suggestif que de regarder quelqu'un déguster une meringue et avoir aussitôt envie d'en manger une. »

« Un ours n'est un ours que tant qu'on ne lui a pas caressé le ventre. »

Une auteure à suivre donc. J'attends avec impatience la publication des deux autres tomes de cette saga :-)

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 19:18

Voilà un pavé de près de 700 pages, lourd comme une brique, lourd et étouffant comme les journées qui s'écoulent lentement dans cette petite ville perdue de Virginie en été, lourd et indigeste comme le secret déjà presque éventé à la moitié du roman, lourd et pesant comme la tristesse latente qui colle au cœur et au corps des personnages, lourd et lassant des répétitions d'un même fait, effet de style sûrement mais trop répété…

Roman épistolaire servant de trame à une revue historique elle-même entrecoupée de souvenirs et rêves d'antan le tout enrobé d'un meurtre oublié et transformé en mensonges qui suintent au travers des personnages qui n'en peuvent plus de ne pas vivre tout simplement.

Et tout se traîne dans un parfum de glace fondante, dans une ambiance aussi épaisse que la mélasse, dans une société hypocrite et malveillante qui se cache sous un sourire aux dents blanches de convenance et de complaisance.

Je ne peux pas dire que c'est mal écrit mais c'est lent et long, le début se traîne sans raison et la fin s'effiloche sans vrai bonheur. Je n'ai pas ressenti beaucoup d'empathie pour les personnages, trop tronqués pour être seulement vrais mais j'ai reconnu l'ambiance made in US des petites villes qui se croient grandes et qui, à défaut de héros, trouvent l'Histoire dans de petits faits ou objets assez banals en soi.

« Le sens de l'observation était l'instrument indispensable de l'aspirant aux vertus macédoniennes. Si vous voulez exhumer des vérités cachées, alors le sens de l'observation vous sera aussi utiles qu'une pelle. »

« J'aimais être seule. Il y avait des chances pour que je devienne ermite une fois adulte. »

« Chacun de nous voit une histoire donnée à travers le prisme de sa propre subjectivité. Nous sommes incapables de nous montrer objectifs. Vous devez vous méfier de vos sources. »

« Ma mère disait toujours que faire une bonne action de mauvaise grâce était une abomination aux yeux du Seigneur. Mais je n'ai jamais trop adhéré à ce point de vue. »

Lecture décevante car je m'en étais fait une joie liée aux critiques si dithyrambiques du précédent roman de l'auteure que je n'ai pas encore lu mais qui traîne dans ma PAL.

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Published by Carine - dans Roman
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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 16:50

Mon premier, un jeune, trop beau, naïf et confiant

Se fait rouler dans la farine comme un innocent.

Mon deuxième est juste un jouisseur paresseux

Qui se punit pour un accident malheureux.

Mon troisième, éblouissant, intrépide et fier,

D'un crime non commis ne saura se défaire.

Mon dernier, d'une faute d'amour puérile

Se vengera en prenant forme plus virile.

L'ensemble, imprévu, cocasse et puissant

Un cercle d'amis à jamais, pour longtemps.

« L'amour. Ce mystère qu'évoquaient les sonnets, les contes de fées et les romans.

L'amour. Cette émotion fugace qui faisait pleurer, chanter et souffrir.

L'amour. Ce sentiment qui bouleversait la vie, avivait les couleurs, illuminait tout. L'émotion que tant de gens recherchaient désespérément. »

Et voilà, fini, déjà… Quatre romans, quatre styles, un même plaisir… Une auteure à suivre assurément :-)

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Published by Carine - dans Roman rouge
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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 16:40

La série continue, le plaisir aussi…

La vieille fille a fait place au bas-bleu qui fait place à la morte... pas morte !

Car il faut bien se rappeler quand même que la série concerne des canailles ; des nobles déchus, des jeunes élites mis au ban de la bonne société et pourquoi pas, de meurtriers… Sauf, que la morte n'est pas morte !

Et l'histoire se poursuit, tout en poings, tout en KO... et en tasses de thé enrichies au laudanum, autre façon de mettre l'adversaire KO ;-)

Troisième opus, troisième style, et on ne se lasse pas. On retrouve tous nos personnages amis qui ne se privent pas d'intervenir avec beaucoup de tendresse et d'humour et les voilà mettant leur petit grain de sel dans une histoire, somme toute, assez personnelle.

« Sans le passé, il n'y aurait pas de présent, ni d'avenir. Je n'en regrette pas une minute. Il nous a amenés ici, à cet instant. A l'amour. »

L'auteure maintient le cap et le niveau. Seul bémol, comme c'est prenant, vivant, marrant et bien, ça se lit beaucoup trop vite. Plus qu'un tome est la série sera déjà terminée…

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 16:30

Pas mal du tout, surtout pour un deuxième tome qui souvent dans les séries est bien pâle et décevant !

Après la vieille fille de 28 ans, le bas-bleu ; curieuse, attentive et terriblement timide, cachée derrière ses grosses lunettes.

Si pour la première, le temps des saisons à Londres est bien terminé ; pour la seconde, il n'a pas d'objet car qui s’intéresse à l'horticulture, à l'astronomie, à la sociologie… Et si la première a trouvé une canaille, sa sœur va en trouver une autre en n'ayant comme unique objectif que la connaissance bien sûr ;-)

Une plume colorée qui vole au rythme des questions les plus indiscrètes, les plus intimes ; des personnages pour le moins étranges, loufoques mais très attachants ; une histoire bien différente et pourtant si prenante sur un sujet mille fois conté :-)

« Le chrome. C'est un additif dans le cristal qui le rend rouge. S'il y avait un autre additif… ce ne serait pas un rubis. Ce serait un saphir… Une erreur commune est de croire que tous les saphirs sont bleus. Ils peuvent être verts, jaunes ou même roses. Ca dépend de l'additif. C'est seulement s'ils sont rouges qu'on les appelle rubis. »

« J'ai étudié un grand nombre d'espèces végétales et animales au fil des ans et, s'il y a une vérité à déduire de mes études, c'est celle-ci : qu'ils soient chiens ou être humains, les rejetons de mêmes parents montrent plus de différences que de ressemblances. »

« Toute ma vie… deux et deux ont fait quatre. Mais maintenant… c'est faux. Cela ne fait plus quatre. Cela fait vous. »

Une auteure qui renouvelle le genre pour notre plus grand plaisir.

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 15:03

Difficile de trouver les mots quand les tomes d'une série géniale se suivent, ne se ressemblent pas et sont à chaque fois un coup de cœur !

Et quel plaisir aussi de retrouver tous les membres de cette fabuleuse famille, pas juste en coup de vent, pas pour un rappel de l'histoire, non, ils sont bien présents, tous, et c'est génial.

Ici pas de bohème, pas de romani, juste un cadre strict, sans fioritures, rythmé à la minute près, sans sommeil, sans rêve et qui, d'un coup de baguette magique (bon, peut-être deux ou trois), respire le bonheur et découvre la joie des plaisirs simples.

Toujours aussi bien écrit, d'une plume vivifiante, colorée et rigolote, sur un fond qui aborde pleinement le sujet thème de la saga à savoir la famille, l'éducation des enfants et surtout, la liberté d'expression (à table notamment ; j'adore, c'est juste comme à la maison avec le bâton de paroles ;-) ).

« La saison londonienne est à peu près aussi excitante qu'une course d'escargots. »

« Un lapin et un chat peuvent vivre ensemble et en paix. Mais le lapin doit manifester de l'assurance – il faut qu'il charge au moins une ou deux fois le chat – pour qu'ils puissent devenir amis. »

« Ne discute jamais avec une femme quand elle est dans cet étét. Contente-toi de t'excuser platement, et de promettre de ne jamais recommencer. »

J'ai beau chercher dans la bibliothèque, les tomes 4, 5 et 6 manquent désespérément… Je ne saurais donc pas comment Leo va s'y prendre avec Catherine, comment Beatrix trouvera un homme aimant autant les animaux qu'elle et surtout, qui est concerné par le dernier opus. J'ai même écrit aux éditions 'J'ai Lu' qui malheureusement n'ont plus ces romans en stock et ne pensent pas de suite à une réédition…

J'suis trop triste mais la bonne nouvelle, quand ils seront réédités, je relirai toute la saga :-)

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 17:38

Wouah ! Encore un chouïa meilleur que le précédent, c'est peu dire :-)

Il y a du rythme, de l'aventure, du suspense, de la poésie, beaucoup d'humour, de la tendresse, de l'érotisme aussi et surtout une famille qui déborde d’empathie, de chaleur, de drôlerie, de gentillesse et d'impertinence ; une famille qu'on a bien du mal a quitter même quand le livre se termine et que la dernière page se ferme. Une seule envie alors, plonger directement dans le suivant pour retrouver tous ces personnages si vivants, si différents, qui dégagent de la joie et de la bonne humeur, du bonheur tout simplement.

« Il est facile d'avoir une bonne réputation – il suffit de ne rien faire. Mais se forger une mauvaise réputation… eh bien, cela demande quelques efforts. »

« Leo avait le plus grand mal à imaginer la ligne mince et sévère de sa bouche s'incurvant en un sourire. D'ailleurs avait-elle même des dents ? Le doute était permis puisqu'il ne les avait jamais vues. »

« J'ai toujours trouvé insupportable, vraiment, que l'on dise d'une femme qu'elle a 'attrapé' un homme. Comme si c'étaient des truites que nous avions ferrées et tirées hors de l'eau ! »

« L'enfer n'était pas un gouffre de feu et de soufre ; l'enfer, c'était de vous réveiller seul, les draps trempés de vos larmes et de votre semence, sachant que la femme dont vous avez rêvé ne vous reviendra jamais. »

Je ne comprends pas comment je suis passée à côté de cette saga lors de sa parution en 2011… Me reste plus que le tome 3, trouvé avec les deux autres dans une brocante… Et les trois suivants sont introuvables… Je pleure d'avance et fais le fervent souhait d'une réédition rapide :-)

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Published by Carine - dans Roman rouge
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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 16:01

Chapeau ! Je connais l'auteure, mais là, elle m'a bluffée !

Une belle plume, un rythme soutenu, de l'humour à foison, beaucoup de tendresse, un brin d'érotisme et pour changer, un chouïa de surnaturel, le pied quoi ;-)

Bon, je rassure tout le monde, ce n'est pas de la grande littérature, c'est un moment de détente sans prise de tête et sans énervement. Faut dire que Chantal Thomas m'avait passablement énervée avec sa pseudo culture pondue d'une manière pour le moins pompeuse. Je m'égare…

Pas de sublimes écossais ici, juste de merveilleux bohémiens ; pour d'aristos prétentieux, juste quelques nobles éclairés ; pas de midinettes ignares, juste des filles curieuses et cultivées ; pas de règles imbéciles ni de conventions débiles, juste la gestion d'une famille avec les moyens du bord… Une vie presque normale, presque…

« Puisque vous n'aviez pas de problème de désir dans le passé, je ne peux que supposer que, comme cela arrive pour d'autres appétits, le vôtre a été rassasié par un excès d'uniformité. Un brin de nouveauté, voilà peut-être juste ce qu'il vous faut. »

« Si nous mangions à la manière bohémienne, assis autour d'un feu, je vous offrirais les bouchées de viande les plus goûteuses, la tranche de pain la plus tendre, les morceaux de fruits les plus sucrés. »

C'est sans appel, je passe au tome deux ;-)

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