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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 16:39

Pourquoi faut-il souffrir autant quand on aime ?

Pourquoi l'homme a-t-il honte d'avouer son amour ?

Et pourquoi donc la femme amoureuse doit-elle en plus être obéissante ?

Comment le cœur peut-il se refermer sur lui-même comme une huitre dans sa coquille ?

Comment le mariage peut-il transformer un dépravé reconnu en amoureux transi ?

Et comment les erreurs peuvent-elles finalement déboucher sur un mariage heureux ?

Et si les questions rythment le roman, les réponses déclenchent bien souvent le rire…

Une auteure pleine de fraîcheur qui manie une plume colorée et virevoltante. Pas de midinettes ici ni de bas-bleus, juste l'innocence alliée à une grande curiosité, beaucoup de culture et une notion du mariage qui correspond tout à fait à la mienne ;-)

Humour canaille et tendre poésie, aventures désopilantes et moments de questionnement, tendresse spontanée et érotisme innocent, un subtil mélange qui nous plonge dans ce qui reste encore de nos jours un immense challenge : le mariage réussi :-)

Et si le secret des mariages qui durent était d'être, en plus de tout le reste, le « meilleur ami » de son conjoint...

« Le Destin contrariait souvent la Nature. Mais pas cette fois. Et les doigts venteux de la Nature s'amusaient avec les cheveux du duc comme ils s'amusaient avec les jupes de Tessa. »

« Pour tout vous avouer, je déteste le jaune. C'est une couleur trop optimiste à mon goût. On dirait qu'elle vous oblige à sourire. Je considère que chacun devrait être libre de commencer sa journée dans l'humeur qui lui convient. Ce n'est pas votre avis ? »

« Jered s'était marié pour avoir des héritiers, et rien de plus. Mais son épouse avait apporté sa joie de vivre, ses rires et ses sourires dans la corbeille de mariage. »

Une auteure que je ne connaissais pas et qui m'a enchantée par son humour très particulier, la profondeur et la complexité des différents personnages et son analyse de l'approche amoureuse et du mariage.

Une auteure à suive ;-)

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 11:14

Trois sœurs, trois styles…

Après la rebelle, après la passionnée, voici la bas-bleu pour qui l'aventure commence et se termine dans les livres.

Après les pamphlets, après l'espionnage de salon, voici la recherche de l'histoire au travers des contes et légendes si riches en enseignement de ce vert pays peuplé de lutins et de fées.

Après la révolte de 1798, les répressions violentes de 1790 et 1800, le récit de Caroline se déroule pendant la nouvelle rébellion de 1803 qui n'aboutira pas et verra encore de nombreuses vies sacrifiées en vain.

La plume est toujours belle, l'auteure continue l'histoire et c'est avec plaisir que l'on retrouve les personnages des deux tomes précédents. Seul bémol pour moi, l'ajout dans ce volume de scènes chaudes où le clinique prend vite le pas sur l'érotisme et où manifestement l'auteure ne se sent pas à l'aise car les nombreuses répétitions d'une même scène m'ont vite lassées.

« Ce n'était pas ainsi que Caroline Blacknall s'était imaginée mourir. Non qu'elle y pensât souvent. Vivre prenait trop de temps et d'énergie pour qu'on songe à la mort. Mais elle avait espéré quitter ce monde paisiblement, après une longue vie bien remplie, plutôt qu'en se noyant à l'âge de vingt ans, à la poursuite d'une chimère... »

« La façon dont ils dardaient sur les gens leurs grands yeux bruns faussement candides lui donnait l'impression qu'ils fomentaient quelque mauvais coup. Comme s'ils attendaient le bon moment pour jeter à terre leur cavalière avant d'en rire de leurs grandes dents jaunes. »

Assez triste de terminer cette trilogie par une note moins bonne et j'espère que l'auteure ne va pas s'enliser dans cette nouvelle mode crue qui détruit pour moi le charme particulier des « livres rouges ».

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 10:50

Après Eliza qui a dû s'expatrier pour éviter le pire, Anna reprend le flambeau de la rébellion mais d'une manière beaucoup plus douce…

Après la pamphlétaire révolutionnaire, voici la romantique qui, tout en tenant salon, va aider et protéger la noblesse irlandaise toujours soumise aux dictats des oppresseurs britanniques.

Le rythme est soutenu, la plume est belle et l'histoire colle à l'Histoire qui n'a pas vraiment été tendre pour les irlandais catholiques dans ces années 1799 et 1800 suite à la révolte avortée de 1798.

« Pour la première fois, elle eut vraiment peur. Peur d'elle-même, de la créature sauvage en elle qui criait qu'on la libère. Peur de lui aussi, de sa force brute, de la fascination qu'il exerçait sur elle. Peur qu'il fût celui qu'elle le soupçonnait d'être. Peur qu'il disparaisse à nouveau de sa vie. »

Un deuxième tome aussi passionnant que le premier, une deuxième lecture plaisir donc ;-)

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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 16:44

Trois sœurs dans la tourmente de la révolte irlandaise de 1798 contre les oppresseurs britanniques.

Trois sœurs bien différentes qui chacune à sa façon vont se battre contre l'injustice.

La première, l'aînée, Eliza, fait partie de la résistance et n'hésite pas à enflammer les troupes par ses pamphlets accablants.

Mais quand, après un mariage imposé, elle se retrouve veuve face à son amour de jeunesse son cœur s'emballe alors qu'elle sait qu'il est dans l'autre camp.

Et le rythme est donné par les évènements qui s'enchaînent et se déchaînent, les dangers se succèdent et pas seulement ceux liés aux activités révolutionnaires mais aussi ceux engendrés par un cœur qui s'enflamme.

L'auteure, super bien documentée, nous faire revivre d'une belle plume cette année mouvementée de l'histoire d'Irlande au travers une héroïne passionnée, courageuse et intrépide qui croisent les vrais protagonistes de l'Histoire tout au long du récit.

« Je ne crois pas que nous ayons besoin de littérature pour que la passion nous embrase. »

Un roman plaisir qui m'a ouvert les yeux sur la colonisation de l'Irlande, sujet qui n'a jamais été abordé dans mes cours d'histoire :-p

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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 16:01

Voilà, un livre rouge presque parfait, il manque juste le zeste d'histoire vraie qui donne souvent au récit plus de profondeur…

Il y a de l'aventure, une intrigue, du suspens, de l'amour, de la tendresse et bien sûr beaucoup d'humour.

Il y a surtout une plume fluide, riche de poésie mais aussi d'argot des bas-fonds qui fait bien sourire dans la bouche d'une Lady.

Il y a aussi un rythme soutenu qui fait que le roman se lit d'une traite, d'un souffle et la dernière page arrive bien trop vite.

Et il y a les scènes osées, tellement érotiques, finement et subtilement décrites, juste de beaux mots qui laissent libre cours à l'imagination. On est bien loin ici de la description anatomique de certaines auteures récentes qui confondent scènes érotiques avec scènes pornographiques.

« Il y avait tellement de livres ! S'il les avait vraiment tous lus, il aurait dû avoir un œil à bâbord et l'autre à tribord. Ils ne s'entassaient pas seulement sur les étagères, mais aussi sur le bureau et partout où on pouvait poser quelque chose, comme s'il les lisait tous en même temps, et comme si tous exigeaient son attention. Ces ouvrages éparpillés un peu partout constituaient le seul désordre dans cet univers par ailleurs si net et si ordonné. »

« Ce n'était qu'un pied, un mélange d'os et de chair qui servait à marcher, à traverser une pièce, à franchir des portes ou à longer des rues, mais il était petit et fort, cambré juste ce qu'il fallait, et surtout, c'était le sien. »

« Que signifiait la chaleur, la gaieté et la sécurité quand on n'avait personne avec qui les partager ? »

Un bon moment plaisir donc qui me laisse de nouveau face à un choix : quel livre vais-je lire maintenant ;-)

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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 15:53

Premier roman que je lis de cette auteure et je suis un peu mitigée…

L'histoire se tient, l'intrigue ne se résout pas trop vite, les personnages sont convaincants, le rythme est soutenu, le plume est belle mais, car il y a un mais, la partie rouge du livre est par trop clinique pour moi…

J'aime les livres rouges pour leur côté fleur bleue, midinette parfois mais toujours teinté d'une touche d'érotisme qui laisse libre cours à l'imagination du lecteur et quand l'humour s'en mêle, alors là, c'est génial. Le film se fait tout seul dans ma tête et je n'ai plus besoin d'aller au cinéma ;-)

Ici, tout est décrit dans le moindre détail, même le brin d'humour canaille est submergé par la précision anatomique de la partie de « jambes en l'air » et du coup, toute la magie disparaît…

« Son jardin était comme sa vie – il y avait tout le nécessaire mais pas de places pour le confort ou la fantaisie. »

Je vais quand même suivre cette auteure et peut-être lire sa série les « Crossfire » qui a fait sa célébrité quand les romans sortiront en poche bien sûr :-p

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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 14:18

Le résumé : une quadragénaire mal dans sa peau, mal dans sa tête, en recherche de l'Amour en passant par la cuisine.

Un peu court peut-être mais ça résume assez bien toute l'histoire qui manque clairement de fond.

Les personnages : de l'héroïne qui n'en est pas une d'ailleurs, on connaît quelques bribes, du fleuriste qui pue du bec et du jeune serveur génial tout désarticulé, on ne connaît rien du parcours. Des figures annexes, elles tombent dans le récit comme un cheveu dans la soupe.

Le fond : de la philosophie de comptoir appliqué à une maladie neurologique pour élèves appliqués. Car faut être attentif pour suivre, entre rêve et réalité, fantasme et utopie, passé et présent, il faut s'accrocher.

La forme : la plume est plutôt énervante, les listes sans fin d'actions, de références, de recettes, ça me lasse vite. Mais le vocabulaire alors, chapeau, c'est juste un dictionnaire enrobé pour faire passer la pilule.

Conclusion : une logorrhée verbale (eh oui, moi aussi je connais quelques mots savants), une coulée de beaux mots, une envolée de belles phrases pour une histoire qui n'a pas pris du tout pour moi.

Quatrième de couverture : « ...on suggère à la Sécurité sociale de rembourser son roman, plus efficace pour le moral que tous les antidépresseurs de la pharmacopée moderne. » Le journaliste de l'Express qui a écrit ça devait avoir fumé, je suis sortie de cette lecture plus déprimée que jamais… Le lendemain je me sentais encore triste pour cette pauvre femme enfermée dans une gangue de glace qui confondait sexe et amour, qui compensait par un excès de perfection, qui n'a pas compris grand-chose à l'échange humain, et ce n'est pas la fin prévisible qui arrive à compenser le reste :-(

PS : qui a jamais fantasmé sur les phalanstères ?…

« Je cuisine avec et par amour. Comment ferai-je pour aimer mes clients ? Le luxe de la question me fait penser aux prostituées qui, elles, justement ne l'ont pas, ce luxe. »

« Ben me confie un autre de ses paris. Selon lui, les gens n'aiment plus choisir. On leur a trop demandé leurs avis. Cette lassitude est préoccupante, car ils sont devenus la proie facile d'une dictature rampante. Ils ne veulent plus décider, alors nous décidons pour eux, nous sommes le bon tyran de la restauration, le dictateur éclairé des saveurs. »

« J'aime tellement les idées, la manière qu'elles ont de s'entrechoquer, de se noyer les unes dans les autres, de se tourner le dos, de brouiller les pistes. Mais j'ai honte de ce penchant, parce que je suis si vite à court de mots, parce que je n'ai jamais appris à réfléchir, parce que j'ai la rhétorique d'une oie de ferme. »

L'auteure est peut-être géniale mais pour moi elle fait juste étalage de son érudition sans vraiment avoir pensé à son histoire qui m'a donné l'impression d'être plutôt brouillonne.

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Published by Carine - dans Roman
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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 08:17

Enfin, un nouveau roman de l'auteure et alors, quel plaisir de retrouver certains personnages comme Brodick par exemple qui m'a tant fait rire dans « Le maître-chanteur ».

De l'aventure, une belle légende, un brin d'humour, de l'amour bien sûr et il ne faut surtout pas oublier, de superbes écossais, le tout enrobé d'une belle plume donne finalement un roman plaisir qui se lit d'une traite :-)

« Pour Sarah, s'adonner au commérage était une manie aussi délectable que grignoter des biscuits au beurre. Elle en raffolait. Elle adorait être la première à diffuser la dernière rumeur. Peu lui importait de savoir si les histoires qu'elle colportait étaient vraies. Les raconter était tout ce qui comptait. Quand elle avait terminé de narrer ses contes, Sarah se sentait empourprée, essoufflée, et elle avait les mains moites. Elle avait découvert en fait que le commérage était aussi agréable que le sexe – parfois plus. »

« Mon frère a une volonté de fer et une discipline d'acier. Je lui donne une nuit avant de changer d'avis. »

Pas le meilleur de l'auteure mais il n'en reste pas moins que pour moi, elle reste la reine incontestée des livres rouges où l'humour a autant de place que l'amour ;-)

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 17:24

Bravo !

Pour un premier roman, c'est une belle réussite.

Alors oui, bravo Mademoiselle car n'en déplaise aux féministes de tout bois, Madame c'est un peu lourd pour une demoiselle de 15 ans. Une Miss qui deviendra j'en suis certaine une Dame de plume si elle continue sur sa lancée.

Elle maîtrise déjà le rythme du roman, le suspens, la petite dose d'humour qui allège les discours trop longs et les émotions liées aux relations avec les garçons.

Eh oui, quand l'amour vient, le cœur s'emballe, se gonfle, se brise et se recompose au même rythme que l'estomac qui rétréci au fil des interrogations parfois surréalistes que le cerveau « boosté » aux hormones n'arrête pas de nous adresser.

Quelle bouffée d'air frais que ce roman qui ne prend pas la tête certes mais qui nous fait revivre une peu notre jeunesse et surtout notre premier amour.

Certains diront que ce n'est pas vraiment de la littérature, qu'il est facile d'aligner des SMS au fil des pages et d'enrober le tout de quelques phrases bien tournées. Ceux-là sont justes jaloux, ils font partie de ce groupe que j'appelle les écrivains en herbe qui n'ont jamais rien écrit !

« J'ai longtemps pensé qu'ils s'en foutaient de moi que que c'était pour ça qu'ils ne voyaient rien. Mais en fait non, ce n'est pas ça. S'ils ne voient rien, s'ils ne me connaissent pas, c'est parce qu'ils ne sont jamais là et qu'ils n'ont pas de temps à ma consacrer. C'est triste quand on y pense. Travailler au point qu'on ne connaît plus les personnes qui partagent votre toit, votre vie, votre sang. Je suppose que c'est comme ça dans beaucoup de familles. Que le travail est prioritaire, primordial, et que conjoints et enfants passent après. »

« Mes parents vivent dans un monde doré où tout se joue sur les apparences, et ils pensent sûrement qu'une fille avocate menant la vie d'une Anglaise active est mieux qu'une étudiante en lettres dans une université française dont personne n'a jamais entendu parler. »

Un petit bain de jouvence, quelques accélérations cardiaques mais l'estomac sur une demi-journée n'a pas eu le temps de rétrécir mais bon, on ne peut pas tout avoir ;-)

Une toute jeune auteure à suivre tout simplement.

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Published by Carine - dans Roman
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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 18:01

Clairement pas un grand « boulever sement », comme écrit dans le roman page 411… Bon, c'est juste la goutte d'eau :-p

Plus de 250 pages pour décrire la vie insipide et superficielle d'une « gentille » ancienne miss de soixante ans, c'est trop…

Attendre 250 pages pour mettre en route un pseudo thriller qui semble évoluer par à-coups au rythme des idées de l'auteure, c'est juste lourd…

Passer la 250ème page et vivre trois, ou est-ce quatre, je ne sais plus maintenant, préparation au suicide avec nettoyage du frigo, don des vêtements et distribution de l'argent et recommencer après, sans rien comme si de rien n'était, c'est un peu farfelu…

Toujours après 250 pages découvrir un squelette dans une malle qui n'a pas été ouverte depuis plus de 60 ans et trouver le dit squelette suspendu à un cintre et transportable, là, c'est un peu surréaliste…

Ce n'est pas de la chick lit même si les micros chapitres pourraient nous y faire penser, il n'y a pas assez d'humour…

Ce n'est pas un roman de gare, certains sont bien mieux écrits et se lisent bien plus vite...

Ce n'est pas un livre rouge, ça manque de personnages masculins, de passion et d'érotisme…

C'est juste un roman plat qui manque de profondeur, ben oui, il est plat ; qui manque de vie, bon d'accord, il aborde la vieillesse et le suicide ; qui manque de fond même si la forme laisse aussi à désirer.

« Leurs goûts alimentaires l'avaient impressionnée - ici, l'on mangeait du camembert, des artichauts, du caviar, des olives noires et du saumon fumé. Rien à voir avec les spaghettis en boîte, ni vraiment italiens ni vraiment américains, auxquels elle était habituée. »

« Aujourd'hui, c'est à celui qui sera le plus débraillé. Ca leur plaît, de faire négligé. A cause de ce feuilleton, là, Deux flics à Miami. Depuis qu'on a eu ça à la télé, plus personne ne se rase. Je vous jure, ce que les gens sont bêtes ! A suivre n'importe quelle mode, comme des moutons. Aucune personnalité. La prochaine fois, on aura un feuilleton sur les nudistes, et je vous promets que, deux jours après, tout le monde se promènera à poil dans la rue. »

« Être une femme active impliquait des frais. Coiffure, manucure, produits de maquillage, crèmes diverses, teinturerie, sans compter la nourriture et l'essence pour la voiture. »

Quelle déception d'une auteure dont j'attendais tellement vu le retentissant succès de son premier roman « Beignets de tomates vertes ». Roman que je n'ai pas encore lu et maintenant, je ne suis pas sûre de vouloir m'y atteler :-(

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