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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 13:32

 

Mignon, rafraîchissant, charmant, amusant aussi...

Un roman conte de fée où Cendrillon est humaine et où le Prince Charmant fait partie du peuple de l'ombre.

Mais il n'y a pas grand-chose d'autre à dire…

L'histoire est simple et assez classique, les personnages sont attachants mais tellement peu étoffés, et la forme, à la portée d'un enfant de 10 ans ; vocabulaire de base, phrases courtes, dialogues familiers, peu de longues descriptions, pas d'analyse de société ou autres pensées qui font réfléchir.

Un livre jeunesse donc mais très loin de la richesse littéraire et de fond de la trilogie de Katia Lanero Zamora, jeune auteure contemporaine de Roxane Dambre ou encore du monde magique de J.K. Rowling.

 

« La fierté des tueurs Scorpi, c'est de porter une chemise blanche qui reste immaculée lors de leurs assassinats. »

 

« Et elle aime bien quand on lui dit beaucoup de mots. Parce que « oui » et « non », ça l'angoisse. »

 

« Pas de meurtre gratuit, pas de témoin, pas de victime collatérale. Ce qui signifie : pas d'explosion, pas d'arme, pas de poison. Si tous les tueurs à gages prenaient autant de précautions, il y aurait beaucoup moins de larmes chez les humains. »

 

Une lecture pour faire découvrir les plaisirs du livre à des pré-ados qui n'aiment pas lire  ;-)

Un grand merci à Babelio et aux éditions Calmann-Lévy pour ce roman reçu dans le cadre de la dernière masse critique.

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Published by Carine - dans Jeunesse
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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 17:51

 

Et me voilà à nouveau confrontée à un livre de cuisine... Et même s'ils abordent tous le même sujet, ils sont tous différents dans leur approche culinaire et leur présentation. Et parfois même, ça se lit comme un roman mais ce n'est pas le cas pour ce dernier.

Celui-ci présente bien, pas trop grand, pas trop gros, pas trop lourd, un format idéal donc pour un plan de travail mais petit bémol, une taille de caractère un peu trop petite pour une lecture facile tout en cuisinant.

Aie, voilà, je suis déjà perplexe : dans les dix ingrédients indispensables de notre placard idéal, il y a du beurre de cacahuète et du lait de coco ! Deux ingrédients intéressants pour quelques recettes mais de là à les considérer comme des indispensables, ça me laisse pantoise. D'un autre côté, les auteures sont anglaises et n'ont donc pas vraiment ni le même placard que nous ni les mêmes préparations de base. Et c'est alors assez génial de se plonger dans une cuisine rapide, goûteuse, fortement influencée par les apports des anciennes colonies anglaises et donc assez différente de celle plus classique de nos grands-mères. Chutney, chakchouka, curry, chili, dhal,…, j'en ai l'eau à la bouche :-)

J'aime assez le côté ludique de la présentation des recettes avec à chaque fois les pictogrammes des produits clés (pour rappel, il y en a 10) , des essentiels (en gros les épices et sauces pour donner du goût à la préparation, il y en a 20) et enfin, le petit panier qui indique les éléments à aller chercher à l'épicerie du coin pour finaliser la préparation du jour.

En ce qui concerne l'organisation du recueil, c'est simple : dix ingrédients indispensables, dix chapitres qui commencent tous sur une double page par une recette de base et trois variantes et se poursuivent avec quelques recettes plus élaborées sans être pour autant d'une grande complexité.

Petit clin d’œil, j'ai adoré l'expression plusieurs fois utilisée de « laisser tomber les épinards » même si je pense qu'il s'agit juste de les laisser réduire dans leur jus ;-)

 

« La première fois, suivez la règle. La seconde fois, enfreignez-la. »

 

Un livre de cuisine qui ne manque pas d'intérêt mais qui malheureusement ne rencontre pas vraiment nos placards de ce côté-ci de la Manche. N'empêche, il ouvre nos horizons vers une cuisine plus exotique, facile à réaliser, pas chère et souvent festive.

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Published by Carine - dans Cuisine
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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 16:52

 

Avis pour le moins mitigé pour ce premier roman de l'auteure.

De l'histoire, il y en a, et quelle histoire, celle de la révolution paysanne et de la montée des idées de Luther en Allemagne au début du XVIème siècle. Mais, pour que l'histoire serve de toile de fond à un récit, il ne suffit pas de jeter sur la page une liste de noms et de lieux…

De l'humour, il y en a aussi, un peu, souvent assez grossier mais il ne m'a pas fait vraiment rire…

De l'amour, parlons-en, il y en a à foison et surtout une successions de raisonnements sentimentaux qui alourdissent le récit au lieu de lui donner une touche légère et romantique…

De l'érotisme, il y en a aussi bien sûr, livre rouge oblige mais les quelques scènes sont tellement longues qu'on en perd le fil…

Conclusion, une belle plume qui ne demande qu'à s'exprimer mais qui manque d'expérience, de rythme et de fluidité.

Néanmoins, pour être tout à fait honnête, la fin rachète en partie l'ensemble du roman qui fait quand même plus de 400 pages.

 

« La mère abbesse avait un dicton : « A coussin mou, âmes molles. » Pour elle, la voie de la perdition était pavée de duvet d'oie. »

 

« Ainsi va la vie, dit-elle en haussant une épaule. Tout ce qui vit meurt trop vite. Mais apporter de la joie aux autres tant qu'on est vivant, laisser le souvenir de sa beauté et le parfum de sa vie derrière soi... »

 

« Dès lors que des gens influents contrôlent les masses sans éducation et non informées, on assiste toujours à des abus de pouvoir. »

 

« La vie n'était que risque, et le pire de tous consistait à ne pas la vivre pleinement. »

 

Pas le choix, je vais lire le suivant, je viens de le découvrir dans ma bibliothèque… J'espère une prochaine critique plus enthousiaste ;-)

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Published by Carine - dans Roman rouge
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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 17:21

Quand l'Angleterre et l'Amérique se rencontrent, le choc peut être saisissant et même violent… Les règles ne sont pas les mêmes, qu'il soit question de vêtements ou d'horaires, que l'on parle d'éducation ou d'amour. Eh oui, un immense océan sépare ces deux pays, ces deux sociétés si proches par l'origine et pourtant si différentes.

Et pourtant, si on introduit la guerre, ou plutôt ses séquelles, ses cauchemars, ses vengeances, ses douleurs et ses craintes, alors les règles du jeu peuvent changer du tout au tout et la rencontre devenir foudroyante.

Avec une plume colorée, vive et pleine de tendresse, l'auteure brosse avec finesse le carcan imposé aux femmes nobles par les règles du vivre en société. Elle dépeint aussi avec beaucoup de justesse les tourments des survivants de grandes batailles ainsi que les liens qui peuvent se tisser entre les soldats malgré les différences de classes. Et le tout est rythmé par un joli conte de fée dont le récit amorce les différents chapitres, une charmante attention pour les lecteurs avides de belles histoires.

 

« Ses traits étaient durs, marqués, proéminents : pommettes, nez, menton faisaient saillie de manière très virile, ce qui n'était pas le moindre de ses charmes pervers. Par contraste, sa bouche était grande et au dessin presque doux. Une fossette creusait sa lèvre inférieure. La bouche d'un homme qui aime goûter, savourer. Une bouche dangereuse. »

 

« Il courait depuis des heures. Depuis assez longtemps pour être épuisé. Assez longtemps pour avoir, précisément, transcendé l'épuisement et trouvé son second souffle. Son corps bougeait au rythme régulier d'une machine. Excepté que les machines ne connaissent pas le désespoir. Il avait veau courir, il ne parvenait pas à aller plus vite que ses pensées, les dépasser, les laisser derrière lui. »

 

« D'après moi, il vaut mieux être vivant que mort et romantique. »

 

« Les souliers de quelqu'un sont révélateurs de sa personnalité ! L'ivrogne en porte de ruinés et sales, la dame de mauvaise vie, d'exagérément ornementés, et le meurtrier en puissance porte des bizarreries, comme ces mocassins de sauvages. »

 

Une belle découverte ! Bon, comme il s'agit de « La légende des quatre soldats », il me reste donc trois tomes à trouver et à dévorer ;-)

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Published by Carine - dans Roman rouge
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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 12:19

 

Une lecture facile pour une journée de pluie et de froidure, une journée déprimante quoi :-)

Un début difficile, la plume de l'auteure est assez lourde comme si elle cherchait péniblement la suite du récit mais heureusement, plus on avance dans l'histoire, plus la plume s'allège, plus le rythme s'intensifie, plus l'attraction entre les deux protagonistes s'enflamme.

Un roman différent, une course au trésor fabuleux, une course poursuite haletante, une plongée dans l'histoire avec la mort aux trousses, une plongée dans les arcanes du cœur avec l'amour pour récompense.

 

« Les formes de la blonde remplissaient son tailleur plus efficacement qu'un expert-comptable une déclaration fiscale. »

 

« Leurs bouches ne faisaient que se provoquer. Les yeux ouverts, ils s'agaçaient, se défiaient, se tentaient. Ils ne se touchaient pas. Chacun avait l'habitude de rester maître de soi dans n'importe quelle situation. Perdre le dessus, telle était pour eux la première des erreurs, que ce soit dans le domaine de l'argent ou de l'amour. Dès lors qu'ils tenaient les rênes, même lâchement, tous deux avaient le sentiment qu'ils n'iraient que là où ils avaient décidé d'aller. »

 

Pas de la grande littérature donc, juste un petit roman d'aventure à la sauce rouge agrémenté d'un soupçon de gourmandise qui me fait donner une étoile en plus à ce bouquin qui n'est clairement pas le meilleur de l'auteure.

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Published by Carine - dans Roman
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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 08:51

«Espagne – Le livre de cuisine» de Simone et Inés Ortega.

Tout d'abord, un tout grand merci aux éditions Phaidon pour ce recueil que j'ai reçu dans la cadre de la dernière Masse Critique de Babelio.

Et pour cet ouvrage, il ne faut pas parler de recueil mais plutôt de bible culinaire car ma foi, il fait son poids.

Un superbe broché donc, magnifiquement illustré par Javier Mariscal. Les dessins qui étoffent le texte peuvent sembler simplistes mais illustrent parfaitement, par la sobriété des lignes et le choix des couleurs, la diversité et la joie en cuisine et autour d'une table bien garnie. J'ai adoré, j'adore toujours et je prends vraiment plaisir à les regarder encore et encore. Et ce n'est pas tout, des photos magnifiques regroupées chaque fois en trois ou quatre planches sont proposées à la fin des gros paragraphes et croyez-moi, elles donnent faim.

Le contenu est riche, 1080 recettes, c'est pas rien. On passe des simples olives servies en apéro à la préparation d'un œuf à la coque, d'une paella classique qui fait saliver à la préparation des multiples légumes que l'on trouve dans nos jardins, des multiples façon d'accommoder les sardines aux non moins multiples préparations des steaks, de la cuisson des abats dont seulement les anciens se souviennent aux desserts qui donnent l'eau à la bouche.

Petit bémol néanmoins, quand par exemple l'auteur s'attarde sur les légumes secs et les haricots blancs notamment, inutile de répéter à chaque recette le mode de préparation des haricots (plus ou moins 10 lignes copiées-collées à chaque recette) étant donné qu'elles se suivent. Pareil pour les pois chiches et les lentilles quoique pour ces dernières l'auteure a commencé sa dernière recette les concernant en utilisant le lien magique « Cuire les lentilles, voir recette précédente... ». Les répétitions, c'est épuisant, même dans un livre de cuisine. Et malheureusement l'auteure persévère et reproduit le même schéma pour la cuisson des légumes…, et il y en a beaucoup. Et l'auteure applique encore et toujours la même technique pour les œufs, cinquante pages de bonnes idées mais qui auraient pu se limiter à vingt en proposant juste les alternatives d'accompagnement au lieu de répéter chaque fois la préparation de base pour chaque variante. Et pareil pour les poissons et pour les viandes, c'est récurrent donc dans l'ensemble de l'ouvrage. Ainsi sur 19 recettes de poulet, on retrouve dans 17 ce copié-collé : « Vérifier la cuisson en piquant la pointe d'un couteau dans une cuisse : si le jus qui perle est clair et si la chair n'est plus rosée, c'est que le poulet est cuit. » Et ce n'est pas fini, la phrase sert aussi pour la dinde et le chapon ;-) Si les recettes concernant le gibier et les abats sont écrites d'une manière plus diversifiées, c'est juste qu'il y en a beaucoup moins. Mais dès les desserts, voilà la technique du copié-collé qui réapparaît avec par exemple la phrase : « Pour vérifier la cuisson, enfoncer la pointe d'un couteau dans le gâteau : elle doit ressortir sèche. Sortir le gâteau du four et le laisser refroidir un peu avant de le démouler sur une grille à pâtisserie »...

Après le riz, les légumineuses, les pommes de terre, on passe aux pâtes et là, je suis perplexe. Le temps de cuisson indiqué dans l'introduction du chapitre est de 10 à 12 minutes…, ça doit être une marque très particulière parce que chez nous, pour les avoir al dente, on ne dépasse jamais 7 minutes grand max et je ne parle pas de pâtes fraîches ;-) Par contre, pour ce sujet, l'auteure renvoie bien à l'introduction du paragraphe pour la cuisson des pâtes et donc, pas de répétitions inutiles ici.

J'ai relevé aussi quelques incohérences ainsi au sujet des betteraves, l'auteure nous conseille les moins appétissantes car elles ont été cuites au four et nous donne comme méthode de cuisson, la classique, à l'eau… J'ai du mal à comprendre sa pensée.

Je suis également très perplexe quand l'auteure parlant du poulet considère qu'il n'y a pas si longtemps il n'apparaissait qu'à la table des privilégiés alors qu'Henri IV aurait dit au XVIème siècle : « Si Dieu me donne encore de la vie je ferai qu’il n’y aura point de laboureur en mon Royaume qui n’ait moyen d’avoir une poule dans son pot ».

Histoire ou plutôt origine des fruits et légumes, trucs et astuces culinaires, remarques nutritionnelles et remèdes de grands-mères égrainent les différents chapitres généralement en introduction de paragraphes. C'est bien, utile, déjà connu depuis longtemps pour qui s'intéresse à la cuisine, juste un rappel donc pour beaucoup d'entre nous. Mais, cette partie semble avoir été ajoutée par à-coups, sans objectif continu et fait donc parfois un peu brouillon.

 

« Remarque : la sauce poulette est une variété de béchamel épaissie à l’œuf et souvent additionnée de persil. »

 

« Remarque : d'origine mexicaine, les quesadillas se préparent avec des tortillas qui, dans ce cas, ne sont pas des omelettes à l'espagnole, mais de fines galettes de froment ou de maïs. »

 

Ma conclusion : un bien bel ouvrage où la forme prime sur le fond. Pour être honnête, il est très complet mais l'ensemble aurait pu tenir dans deux fois moins de pages car finalement, c'est souvent le même mode opératoire qui revient ; seule différence, la sauce à laquelle le plat sera mangé. Très peu de découvertes culinaires pour ma part si ce n'est certains accompagnements auxquels je n'ai jamais pensé et que je vais tester assez rapidement. Et enfin, je pense que l'auteure se complique la vie avec ses nombreuses poêles, cocottes, plats à four qui servent dans une même recette. Mon expérience montre que beaucoup de préparations peuvent être réalisées sans que la cuisine ne se transforme en champ de bataille, champ de bataille très bien illustré à la fin de l'ouvrage ;-)

Et pour finir, il me semble que l'auteure a tellement mis ses recettes au goût du jour au fil du temps qu'elles en ont perdu leur caractère traditionnel et on se retrouve alors face à une cuisine somme toute très classique et peu typée espagnole. Un tout beau cadeau néanmoins à offrir à des jeunes mariés qui veulent se lancer dans l'expérience toujours renouvelée des plaisirs de la cuisine.

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Published by Carine - dans Cuisine
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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 11:22

 

Surprenant que Steve Berry cite régulièrement cet auteur…

Rien à voir pourtant si ce n'est la richesse de leur imaginaire historique.

Si vous avez envie de vous plonger dans un pavé de 500 pages dont plus de la moitié est en fait un mode d'emploi du genre de ceux que l'on reçoit avec tout appareil électrique, alors ce livre est fait pour vous. Les armes à feu, les munitions, les bateaux, les avions, les hélicoptères, les appareils hyper sophistiqués utilisés de nos jours par les archéologues et compagnie, tout y passe dans le moindre détail et parfois aussi compréhensible que ceux traduit directement du chinois au français par un ordinateur.

Les personnages sont quant à eux d'une platitude exaspérante et ennuyeuse. Le héro doit mourir, ou plutôt presque mourir en fait, au moins dix fois en quatre jours et malgré cela, aucune empathie ne s'est créée. Et tous sont de la même étoffe de papier, sans âme, sans caractère, sans profondeur.

Pas vraiment de rythme si ce n'est une succession invraisemblable d'événements qui aurait pu donner le ton si l'auteur n'avait voulu nous instruire avec autant de détails tout à fait inutiles pour la bonne compréhension de l'histoire.

L'histoire maintenant se tient et aborde un sujet qui passionne toujours à savoir l'existence de l'Atlantide et surtout sa vraie localisation. Tout s'enchaîne à merveille même si tout finalement va beaucoup trop vite pour être un tantinet crédible.

Bon, c'est aussi un thriller, donc plaçons des méchants, très méchants, qui vont juste mettre de gros bâtons dans les roues du récit déjà bien encombré… Vraiment pas de chance que le sous-marin russe perdu se trouve justement au niveau de la porte d'entrée du saint des saints de la citée perdue…

 

« Il était ravi que ces trésors aient survécu, mais consterné de les voir dans ce monument à l'ego. Il était convaincu qu'en découvrant le passé, les nations parviendraient à s'unir pour célébrer les exploits du genre humain. Plus les grandes œuvres d'art disparaissaient dans le trou noir des coffres bancaires et des galeries, plus ce but semblait inaccessible. »

 

« Lentement, presque imperceptiblement, le sous-marin se mit à bouger, à craquer et à grincer. Il s'éleva avec un bruit de plus en plus fort qui le parcourut de part en part. C'était comme si une créature hibernant depuis longtemps finissait par se réveiller, comme si un géant endormi se levait à regret après une éternité d'un sommeil paisible. »

 

La couverture est belle, attirante, la quatrième est intrigante, et le tout est ennuyeux. En gros, j'ai pas vraiment aimé...

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Published by Carine - dans Thriller
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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 10:35

Chapeau !

Un premier roman publié finalement assez tardivement, bien après que l'auteur ait rencontré le succès…

Un premier roman qui pourtant porte en lui toute les petites choses qui ont fait des suivants des best sellers…

Un premier roman refusé par plusieurs maisons d'édition en 1996, sorti de presse en 2003 mais il a fallu attendre 2006 pour le trouver enfin chez nous…

Comme quoi, le succès d'un ouvrage dépend fortement de l'air de temps…

Et pourtant, quoi de plus distrayant que le mélange Histoire, thriller et romance surtout quand la plume est riche et le rythme soutenu.

 

« L'ambre était dur et brillant, comme de la pierre ; mais pas aussi froid que le marbre. Vivant comme du bois. Couleur citron, whisky, cerise. Des couleurs chaudes. Comme illuminées par le soleil. »

 

« En allemand, l'enfer, c'est Hölle, avec deux l. Et le mot caverne, Höhle, avec h et l. J'ai toujours pensé que la ressemblance était significative. »

 

J'ai beaucoup aimé malgré la déception de voir moins de lieux vrais fidèlement décrits comme dans les autres œuvres de l'auteur. Et en ce qui concerne le mystère de la Chambre d'Ambre, il reste d'actualité ;-)

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Published by Carine - dans Roman
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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 16:17

Et encore wouah !

Bluffée par les liens croisés ; entre le thriller politique et l'aventure privée, entre l'Histoire qui défie l'imagination et la fiction qui remplit les blancs, entre le Moyen-Age et l'époque moderne, entre des personnages déjà connus et de nouveaux, tout aussi complexes.

Une réussite où l'auteur nous régale de sa plume colorée et précise quand il s'agit de descriptions de villes ou de monuments.

Un thriller prenant où le rythme s'accélère au grè des chapitres de plus en plus petits.

Une imagination fertile qui donne une réponse possible à plusieurs énigmes de l'Histoire.

J'adore :-)

 

« Toute culture contient les germes de sa propre destruction. La grandeur et le déclin sont les deux faces d'une seule et même médaille. »

 

« L'homme qu'il avait en face de lui n'était ni vieux, ni sage, ni riche. Mais il était ambitieux et connaissait la valeur des faveurs en politique. »

 

« Les collaborateurs n'étaient que des outils, on s'en servait comme d'un marteau, d'une scie ou d'un tournevis. On les utilisait. »

 

Et comme toujours, les notes de l'auteur en fin de roman sont le repère du lecteur pour démêler le vrai du faux et ça, c'est rare et génial.

Allez, j'arrête ma bafouille et je passe au suivant ;-)

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Published by Carine - dans Roman
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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 16:32

Wouah !

Voilà un auteur qui entremêle habilement Histoire et fiction pour notre plus grand plaisir et, qui plus est, n'est pas avare de ses sources.

Un thriller haletant entre le vieux et le nouveau continent, une enquête passionnante sur le mystère des trésors perdus du Temple de Jérusalem (même si la vérité est toujours à trouver !), une recherche minutieuse sur l'identité réelle de Christophe Colomb (je ne savais même pas que c'était une énigme, toujours pas vraiment résolue non plus…), une description fidèle des lieux qui donne envie d'une petite escapade (beaucoup de temps passé aussi sur google image pour voir en vrai !) et enfin, un rythme soutenu par les nombreux rebondissements de l'histoire et le style, qui passe alternativement d'un personnage à l'autre. Une plume riche emballe le tout pour former finalement un pavé qu'on a beaucoup de mal à lâcher.

« Tu es né de parents juifs. Tu es juif et tu le seras toujours. »

« Il n'aimait pas beaucoup la politique. Un processus trop compliqué dont il ne sortait jamais rien de bon. C'était des discussions interminables qui accouchaient de compromis décourageants dans le seul but de mobiliser le vote populaire pour la prochaine élection. Il voulait des résultats, pas des voix. De l'action, pas des discussions. Du changement, pas le statu quo. »

Il y a deux ans, j'avais découvert l'auteur et puis, perdu de vue, noyé dans d'autres lectures, d'autres découvertes. Mais rien n'est perdu, il m'en reste quatre à lire en bibliothèque, je m'y plonge de suite :-)

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Published by Carine - dans Roman
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