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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 11:35

 

Héhé, encore une belle découverte dans le monde des livres rouges et ce à plus d'un titre.

D'abord, l'histoire est originale et ne manque pas de suspense même si le personnage principal prend un temps fou à se déciller les yeux. Une belle plume, un vocabulaire riche et coloré, des personnages attachants, beaucoup de bons sentiments , une touche de méchanceté quand même pour éviter le tout sucre, un brin d'humour et un tout petit chouïa d'érotisme pour justifier la couleur du roman.

Ensuite, une surprise, l'auteure est francophone ce qui est assez rare dans ce genre de littérature. Cela explique le sentiment de subtile différence que j'ai ressenti tout au long de ma lecture. Pas de cours d'anatomie ni de situations crues et vulgaires comme cela arrive parfois, beaucoup de descriptions sans pour autant plomber l'ambiance, une fluidité d'écriture qu'on ne retrouve pas toujours quand il s'agit de traduction, un bon roman donc.

 

« Qu'est-ce qui l'avait tant attiré chez elle ? Sa beauté ? Son orgueilleuse prestance ? Plus il y réfléchissait, plus il se demandait comment il avait pu aimer une créature aussi imbue d'elle-même. »

 

Une auteure qui mérite le détour même si elle reste loin des reines du genre.

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 16:41

 

Voilà un petit livre rouge, sans prétention aucune, pour passer le temps avant les fêtes et surtout, avant le début du nouveau challenge multi-défis sur Babelio.

Une jolie histoire, écrite d'une belle plume, avec un seul petit regret, le côté nunuche du personnage principal pendant les deux premiers tiers du bouquin…

Je désespérais de voir cet homme de 31 ans se comporter comme un gamin puéril, frivole et désinvolte alors que son pendant féminin assumait tout, les tâches, les responsabilités en plus de ses sentiments impossibles ;-)

 

« Il avait assez vécu pour savoir que, contrairement à la beauté du corps, celle de l'âme ne fane jamais. Lorsqu'un homme voulait choisir une femme, c'était surtout à la beauté de son âme qu'il devait faire attention. »

 

Clairement pas la meilleure auteure du genre mais une gentille récréation, sans plus.

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Published by Carine - dans Roman rouge
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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 15:43

 

Un manuscrit refusé par 45 agents littéraires avant d'être publié en 2009, voilà ce qui finalement m'a le plus choqué !

L'auteure, originaire elle-même de Jackson, Mississippi, nous propose pour son premier livre les relations très particulières en 1960 entre les « Bonnes » et les femmes blanches.

Un roman bien mené, rythmé par les confessions de quelques bonnes qui malgré leurs peurs, osent parler. Elles racontent alors les conditions de travail qui leurs sont imposées par les règles en vigueur dans un état qui regrette encore l'abolition de l'esclavage et qui considère toujours les personnes de couleur comme des sous-personnes. Sous-personnes qui élèvent néanmoins les bébés de ces femmes blanches et qui créent des relations profondes avec ces enfants. Enfants qui devenus grands gardent souvent beaucoup de tendresse pour leurs nounous de couleur.

Et parlons un peu de ces femmes blanches, qui vont toutes à la fac à la pêche au mari, qui sont paresseuses, futiles, intolérantes et qui ont l'intelligence d'un pois chiche. Et elle se prennent pour les reines du monde alors qu'elles mènent une vie superficielle qui les tient occupées, jour après jour. Et gare enfin à celles qui se démarquent du lot, qui voient les choses autrement et qui pensent que la situation doit évoluer vers une société plus tolérante et égalitaire, elles risquent autant que les nounous qui veulent s'exprimer.

 

« Il n'y a pas pire endroit que dans un four. Quand on y est, c'est pour cuire ou pour nettoyer. C'est sûr que cette nuit je vais encore rêver que je suis coincée là-dedans et que quelqu'un ouvre le gaz. »

 

« La vérité.

Ce mot-là, ça me rafraîchit, comme de l'eau qui coulerait sur mon corps tout collant de sueur. Qui refroidirait la chaleur qui m'a brûlée toute ma vie.

La vérité, je me répète dans ma tête, juste pour sentir ça encore une fois. »

 

« Mon emploi du temps est toujours le même, où que je travaille : le lundi, je cire les meubles. Le mardi, je lave et je repasse les foutus draps, c'est le jour que je déteste. Le mercredi, je récure la baignoire à fond même si je l'essuie tous les matins. Le jeudi, je cire les parquets et j'aspire les tapis, sauf les plus vieux, je les faits au balai pour pas qu'ils s'effilochent. Le vendredi, c'est grosse cuisine pour le week-end. Et tous les jours serpillière, lavage du linge et repassage des chemises pour pas se laisser déborder, et entretien général. L'argenterie et les vitres quand c'est nécessaire. »

 

« Vous croyez tous que la prière va empêcher les Blancs de nous tuer ? »

 

Un roman fiction qui est le témoignage d'une société ségrégationniste qui, je l'espère, a évolué en 50 ans mais je n'en suis pas si sûre…

Un récit qui montre une fois de plus que l'inculture est la mère de l'intolérance, que ce soit à propos de la couleur de la peau ou de l'appartenance à une religion et ça, c'est malheureusement toujours bien d'actualité.

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Published by Carine - dans Roman
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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 14:45

 

Hé hé, pas mal du tout !

Pas récent et c'est ça qui fait son charme particulier. Il faut dire que les premiers livres rouges ont quand même un petit quelque chose qui manque aux récents… Peut-être juste la part romantique et aventureuse qui est remplacée maintenant par de l'érotisme pur et dur… Je vais approfondir la question pour ma prochaine critique d'une auteure « antique » du genre ;-)

Une belle plume, de l'humour, un zeste de mystère, un brin de dérision et des personnages super attachants ; voilà un roman réussi pour qui veut juste se distraire du train-train quotidien.

 

« Quand on aime, on accepte tout d'une personne, et le côté lumineux, et le côté obscur. »

 

Bon, il faut quand même parler de la couverture… L'homme viril, puissant, basané et passant pour un métis est ici représenté par une sorte d'adolescent imberbe avec une plume dans les cheveux, trop drôle !

J'adore ma maman qui visite régulièrement les bouquinistes de sa ville pour nous trouver à moi et à ma plus jeune fille des livres rouges d'antan qui parfois ne sont même plus réédités ;-)

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Published by Carine - dans Roman rouge
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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 12:45

 

Voilà une auteure qui apprend vite. Son premier roman n'était clairement pas au top même si l'écriture montrait de belles dispositions. Ce second récit est par contre, presque parfait.

Une plume légère, riche et colorée ; une histoire super bien documentée où les références à l'Histoire sont tout à fait intégrées au récit ; des personnages attachants, étoffés et bien campés dans le cadre de l'époque. On ajoute à cela un peu de superstition, un brin d'humour, quelques batailles et beaucoup d'amour, et on a alors entre les mains un roman bien distrayant.

J'ai beaucoup appris sur la vie des mercenaires au début du XVIème siècle. Ces soldats qui se battaient pour de l'argent menaient une vie trépidante, violente, et courte. Ils ont fait l'histoire souvent sanglante de l'Europe sans laisser de souvenirs bien marquants car contrairement aux nobles leurs noms n'étaient pas importants, ils étaient juste de la chair à canon.

 

« Il lui faudrait toutefois faire preuve de tact, Alonsa serait sa pire ennemie. Il savait qu'elle le désirait autant qu'il la désirait ; malgré cela, elle formait une adversaire de taille. Il devrait évaluer ses défenses, découvrir ses faiblesses avant qu'elle ne les renforce. Alors, il s livrerait à un siège assidu ; un assaut frontal direct, en vérité. »

 

« On aurait dit un champ exubérant de fleurs improbables, dont ils partageaient l'espérance de vie plutôt courte. Ils saisissaient donc toutes les occasions pour profiter de la vie et s'amuser. Ils s'entraînaient dur, se battaient dur, jouaient dur. En dehors des combats, ils copulaient librement, s'adonnaient à des jeux de hasard et buvaient, et ils mouraient jeunes, presque sans exception. »

 

Une auteure à suivre car elle se passionne pour une période de l'Histoire très peu utilisée dans les livres rouges et qui pourtant ne manque pas d'intérêt.

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Published by Carine - dans Roman rouge
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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 12:10

 

Croyez-moi, il est bien plus facile de lire un livre de cuisine qu'un dictionnaire d'expressions érotiques même si certaines de ces dernières sont pour le moins scandaleusement drôles remises dans leurs contextes littéraires.

Des dictons de cuisine aux petites phrases courantes, des expressions du temps jadis aux friponneries du langage moderne, l'auteure, bien documentée, nous présente les détours grivois du langage d'une manière encyclopédique ce qui rend la lecture assez aride malgré le sujet plutôt brûlant. Mais à cœur vaillant rien d'impossible et pour maîtriser le sujet du tendre, il faut parfois y mettre du sien ;-)

Ainsi, grâce à cette encyclopédie, des textes dont la compréhension pour moi était plutôt intuitive prennent tout leur sens croustillant. Et de Villon à San-Antonio en passant par Rabelais et Mme de Sévigné, les pensées égrillardes bien déguisées sous un langage fleuri se comprennent dans toute leur splendeur.

Malgré tout, un petit bémol, pour certaines expressions, la plume de l'auteure semble plus lourde, comme si elle perdait le fil de son idée et on se retrouve alors avec la sensation que le récit part en couilles et c'est assez dérangeant.

 

« Ayant après long désir,

Pris de ma douce ennemie

Quelques arrhes du plaisir,

Que sa rigueur me dénie,

Je t'offre ces beaux œillets,

Vénus, je t'offre ces roses... »

 

Un beau recueil à placer avec les dictionnaires et les anthologies dans la bibliothèque, un sauf-conduit pour maitriser enfin la partie la plus frivole des merveilles de la langue française à travers le temps ;-)

Merci à Babelio et aux éditions Le Robert pour cet ouvrage d'érudition polissonne.

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Published by Carine - dans Dictionnaire
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 13:32

 

Mignon, rafraîchissant, charmant, amusant aussi...

Un roman conte de fée où Cendrillon est humaine et où le Prince Charmant fait partie du peuple de l'ombre.

Mais il n'y a pas grand-chose d'autre à dire…

L'histoire est simple et assez classique, les personnages sont attachants mais tellement peu étoffés, et la forme, à la portée d'un enfant de 10 ans ; vocabulaire de base, phrases courtes, dialogues familiers, peu de longues descriptions, pas d'analyse de société ou autres pensées qui font réfléchir.

Un livre jeunesse donc mais très loin de la richesse littéraire et de fond de la trilogie de Katia Lanero Zamora, jeune auteure contemporaine de Roxane Dambre ou encore du monde magique de J.K. Rowling.

 

« La fierté des tueurs Scorpi, c'est de porter une chemise blanche qui reste immaculée lors de leurs assassinats. »

 

« Et elle aime bien quand on lui dit beaucoup de mots. Parce que « oui » et « non », ça l'angoisse. »

 

« Pas de meurtre gratuit, pas de témoin, pas de victime collatérale. Ce qui signifie : pas d'explosion, pas d'arme, pas de poison. Si tous les tueurs à gages prenaient autant de précautions, il y aurait beaucoup moins de larmes chez les humains. »

 

Une lecture pour faire découvrir les plaisirs du livre à des pré-ados qui n'aiment pas lire  ;-)

Un grand merci à Babelio et aux éditions Calmann-Lévy pour ce roman reçu dans le cadre de la dernière masse critique.

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Published by Carine - dans Jeunesse
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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 17:51

 

Et me voilà à nouveau confrontée à un livre de cuisine... Et même s'ils abordent tous le même sujet, ils sont tous différents dans leur approche culinaire et leur présentation. Et parfois même, ça se lit comme un roman mais ce n'est pas le cas pour ce dernier.

Celui-ci présente bien, pas trop grand, pas trop gros, pas trop lourd, un format idéal donc pour un plan de travail mais petit bémol, une taille de caractère un peu trop petite pour une lecture facile tout en cuisinant.

Aie, voilà, je suis déjà perplexe : dans les dix ingrédients indispensables de notre placard idéal, il y a du beurre de cacahuète et du lait de coco ! Deux ingrédients intéressants pour quelques recettes mais de là à les considérer comme des indispensables, ça me laisse pantoise. D'un autre côté, les auteures sont anglaises et n'ont donc pas vraiment ni le même placard que nous ni les mêmes préparations de base. Et c'est alors assez génial de se plonger dans une cuisine rapide, goûteuse, fortement influencée par les apports des anciennes colonies anglaises et donc assez différente de celle plus classique de nos grands-mères. Chutney, chakchouka, curry, chili, dhal,…, j'en ai l'eau à la bouche :-)

J'aime assez le côté ludique de la présentation des recettes avec à chaque fois les pictogrammes des produits clés (pour rappel, il y en a 10) , des essentiels (en gros les épices et sauces pour donner du goût à la préparation, il y en a 20) et enfin, le petit panier qui indique les éléments à aller chercher à l'épicerie du coin pour finaliser la préparation du jour.

En ce qui concerne l'organisation du recueil, c'est simple : dix ingrédients indispensables, dix chapitres qui commencent tous sur une double page par une recette de base et trois variantes et se poursuivent avec quelques recettes plus élaborées sans être pour autant d'une grande complexité.

Petit clin d’œil, j'ai adoré l'expression plusieurs fois utilisée de « laisser tomber les épinards » même si je pense qu'il s'agit juste de les laisser réduire dans leur jus ;-)

 

« La première fois, suivez la règle. La seconde fois, enfreignez-la. »

 

Un livre de cuisine qui ne manque pas d'intérêt mais qui malheureusement ne rencontre pas vraiment nos placards de ce côté-ci de la Manche. N'empêche, il ouvre nos horizons vers une cuisine plus exotique, facile à réaliser, pas chère et souvent festive.

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Published by Carine - dans Cuisine
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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 16:52

 

Avis pour le moins mitigé pour ce premier roman de l'auteure.

De l'histoire, il y en a, et quelle histoire, celle de la révolution paysanne et de la montée des idées de Luther en Allemagne au début du XVIème siècle. Mais, pour que l'histoire serve de toile de fond à un récit, il ne suffit pas de jeter sur la page une liste de noms et de lieux…

De l'humour, il y en a aussi, un peu, souvent assez grossier mais il ne m'a pas fait vraiment rire…

De l'amour, parlons-en, il y en a à foison et surtout une successions de raisonnements sentimentaux qui alourdissent le récit au lieu de lui donner une touche légère et romantique…

De l'érotisme, il y en a aussi bien sûr, livre rouge oblige mais les quelques scènes sont tellement longues qu'on en perd le fil…

Conclusion, une belle plume qui ne demande qu'à s'exprimer mais qui manque d'expérience, de rythme et de fluidité.

Néanmoins, pour être tout à fait honnête, la fin rachète en partie l'ensemble du roman qui fait quand même plus de 400 pages.

 

« La mère abbesse avait un dicton : « A coussin mou, âmes molles. » Pour elle, la voie de la perdition était pavée de duvet d'oie. »

 

« Ainsi va la vie, dit-elle en haussant une épaule. Tout ce qui vit meurt trop vite. Mais apporter de la joie aux autres tant qu'on est vivant, laisser le souvenir de sa beauté et le parfum de sa vie derrière soi... »

 

« Dès lors que des gens influents contrôlent les masses sans éducation et non informées, on assiste toujours à des abus de pouvoir. »

 

« La vie n'était que risque, et le pire de tous consistait à ne pas la vivre pleinement. »

 

Pas le choix, je vais lire le suivant, je viens de le découvrir dans ma bibliothèque… J'espère une prochaine critique plus enthousiaste ;-)

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 17:21

Quand l'Angleterre et l'Amérique se rencontrent, le choc peut être saisissant et même violent… Les règles ne sont pas les mêmes, qu'il soit question de vêtements ou d'horaires, que l'on parle d'éducation ou d'amour. Eh oui, un immense océan sépare ces deux pays, ces deux sociétés si proches par l'origine et pourtant si différentes.

Et pourtant, si on introduit la guerre, ou plutôt ses séquelles, ses cauchemars, ses vengeances, ses douleurs et ses craintes, alors les règles du jeu peuvent changer du tout au tout et la rencontre devenir foudroyante.

Avec une plume colorée, vive et pleine de tendresse, l'auteure brosse avec finesse le carcan imposé aux femmes nobles par les règles du vivre en société. Elle dépeint aussi avec beaucoup de justesse les tourments des survivants de grandes batailles ainsi que les liens qui peuvent se tisser entre les soldats malgré les différences de classes. Et le tout est rythmé par un joli conte de fée dont le récit amorce les différents chapitres, une charmante attention pour les lecteurs avides de belles histoires.

 

« Ses traits étaient durs, marqués, proéminents : pommettes, nez, menton faisaient saillie de manière très virile, ce qui n'était pas le moindre de ses charmes pervers. Par contraste, sa bouche était grande et au dessin presque doux. Une fossette creusait sa lèvre inférieure. La bouche d'un homme qui aime goûter, savourer. Une bouche dangereuse. »

 

« Il courait depuis des heures. Depuis assez longtemps pour être épuisé. Assez longtemps pour avoir, précisément, transcendé l'épuisement et trouvé son second souffle. Son corps bougeait au rythme régulier d'une machine. Excepté que les machines ne connaissent pas le désespoir. Il avait veau courir, il ne parvenait pas à aller plus vite que ses pensées, les dépasser, les laisser derrière lui. »

 

« D'après moi, il vaut mieux être vivant que mort et romantique. »

 

« Les souliers de quelqu'un sont révélateurs de sa personnalité ! L'ivrogne en porte de ruinés et sales, la dame de mauvaise vie, d'exagérément ornementés, et le meurtrier en puissance porte des bizarreries, comme ces mocassins de sauvages. »

 

Une belle découverte ! Bon, comme il s'agit de « La légende des quatre soldats », il me reste donc trois tomes à trouver et à dévorer ;-)

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