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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 10:15

 

Une écriture coincée, ampoulée, calculée qui finalement tue le sentiment aussi fort soit-il…

L'illusion de l'amour ou encore l'image de l'amour par un adolescent égoïste qui, au lieu de construire, ne fait que détruire au même rythme que la guerre qui gronde…

Je n'ai pas vraiment accroché, ni à l'histoire, assez banale somme toute, ni au style, trop surfait pour moi !

 

« J'oubliais si vite son fiancé, qu'au bout d'un quart d'heure de marche, on m'aurait surpris en me rappelant que, dans cette chambre, un autre dormirait auprès d'elle. »

 

Il faut dire que le tapage est grand pour un gamin qui n'a finalement que deux ans de moins que sa conquête. Certes, il est mineur, sa conquête aussi finalement même si elle est mariée et se comporte d'une manière un peu simplette dans le contexte.

Beaucoup de bruit pour un roman, beaucoup de bruit surtout pour un très jeune auteur qui n'a pas eu le temps de montrer peut-être de réelles dispositions mais qui, surtout, a été pris en charge par Cocteau…

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Published by Carine - dans Roman
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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 10:00

 

Un roman qui prend aux tripes et où les sentiments sont puissants, forts et perturbants.

On est ici dans un temps bien flou, dans les Fens, entre légendes séculaires et évolutions technologiques, entre une noblesse généreuse et emphatique et sa face cachée, avide de puissance et de richesses.

L'auteure, avec une plume colorée et bien documentée, nous décrit des personnages vivants et vrais dans une nature riche, superbe et mortelle aussi. Un style parfait, tout est écrit à la première personne du singulier et d'un chapitre à l'autre on passe d'un personnage à l'autre ce qui a le pouvoir d'étoffer leur personnalité et de leur donner une dimension réellement humaine.

L'amour, la mort, la haine, la tendresse, la jalousie et la générosité se côtoient au fil des pages pour tisser une fresque parfois triste, souvent troublante et toujours attachante car les propos racontés sont tellement bien cernés qu'ils ne peuvent que nous toucher au cœur.

 

« Comme nous nous sentons sûrs de nous, impatients de montre notre force à l'âge de l'adolescence ! Comme nous pouvons être sots parfois. »

 

« On se heurte à une opposition chaque fois que l'on veut apporter une amélioration quelconque. La plupart des hommes ne sont que des sots, incapables de discerner ce qui est bon pour eux. Il faut l'accepter et aller de l'avant. »

 

« Nous avions échafaudé des projets magnifiques mais, dans mes rêves éveillés, je n'envisageais pas la pauvreté avec un homme qui se préoccupait plus de quelques villageois misérables que de bâtir une fortune, de se créer une grande renommée pour lui et pour moi. »

 

« Pour la première fois, je sentis s'éveiller un désir qui n'était ni simple sensualité ni élan de passion, mais amour, un amour fait d'une entente profonde, d'une vie commune, d'un chagrin partagé. »

 

Un roman historique associé à une romance à la Jane Austen, juste un plaisir à lire ;-)

Et surprise, j'en ai encore un ou deux en réserve...

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Published by Carine - dans Roman
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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 11:10

 

Un tout grand merci à Babelio et aux « éditions courtes et longues » pour ce bel album jeunesse qui reprend quelques contes de l'auteur Saadi, poète et écrivain persan du XIIIème siècle.

Les illustrations sont belles et reposantes, bien dans le style des mandalas persans.

Le texte quand à lui n'a besoin d'aucune explication tant les mots sont bien choisis pour transmettre à chaque fois une pensée éducative et moralisatrice sur un mode très poétique.

Deux bémols cependant : primo, c'est très court et donc très rapide à lire et à parcourir, quatorze préceptes seulement, juste une minuscule approche de la littérature persane ; secundo, la police de caractère et présentation du texte dans des boîtes rectangulaires qui, pour moi, gâche l'image, le rythme et donc la poésie de l'ensemble de l’œuvre.

 

« « Ne donne pas à un ami assez de force pour te nuire s'il devient un jour ton ennemi. »

 

Un bel ouvrage qui aurait pu être superbe ;-)

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Published by Carine - dans Album Jeunesse
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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 10:46

 

Premier roman de l'une de mes auteures préférées de livres rouges !

Roman que je n'avais pas et qui a été trouvé par ma maman dans une bouquinerie où elle va fouiller de temps en temps juste pour me dénicher des perles rares ;-)

Et la plume est déjà belle et riche, les personnages historiques sont super bien représentés et l'héroïne a déjà les qualités que l'on retrouvera plus tard dans la série « La louve d'Irlande ».

Il faut quand même dire qu'il s'agit ici plus d'un roman sur l'histoire et la vie de Sélim 1er, neuvième sultan de l'empire ottoman, que d'un livre rouge classique même si le harem, son organisation et sa gestion, y a une place à part.

Très peu de rouge donc dans ce premier roman qui marque néanmoins le début d'une saga beaucoup plus osée et tout aussi documentée sur les us et coutumes des époques et des pays traversés.

 

« Dans les années à venir, ceux qui liraient l'épitaphe sur la stèle de Janet Leslie, « Née écossaise, elle mourut écossaise », s'imagineraient une vieille femme triste et solitaire. Jamais ils ne pourraient concevoir ne serait-ce qu'une parcelle de la vie tumultueuse et fantastique qui avait été la sienne. »

 

Bertrice Small est reconnue comme une des grandes dames de la littérature historico-romantique, elle a reçu de nombreux prix tout au long de sa carrière et malheureusement pour moi, beaucoup de ses romans ne sont pas encore disponibles chez nous…

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Published by Carine - dans Roman rouge
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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 17:48

 

Un mythe chasse l'autre, après Hercule, voici Taras Boulba !

Et moi qui croyait que c'était réellement un personnage historique…

Heureux homme que cet auteur pas si antique qui d'une nation cosaque bien réelle a imaginé un héros épique dont le nom résonne toujours d'une vérité historique.

Et quelle plume les amis, quel panache, quelle envolée lyrique surtout au moment des combats, j'en suis encore toute frissonnante.

C'est un chant, truculent et poétique, à la gloire de la Russie, de la religion orthodoxe et de la vraie camaraderie qui est le cœur de la tradition cosaque telle qu'elle a été transmise au fil des ballades des anciens.

Entre gouaillerie et beuverie, le cosaque est un chevalier digne des temps anciens, proche des vikings dans son approche guerrière et de la même trempe que les templiers dans la protection de sa foi. Ivre de vin, d'eau-de-vie, de chants et de danses quand il se pose ; ivre de sang et de gloire quand il combat ; et quand il meurt, c'est sans un cri, juste un mot pour sa mère Russie.

 

« Allez, va, et prépare-nous vite la table, sans rien oublier. Pas de beignets, de pain d'épice, de galette aux pavots et autres sucreries ; apporte-nous un mouton entier, une chèvre, de l'hydromel vieux de quarante ans ! Et de l'eau-de-vie en quantité, et pas de l'eau-de-vie de fantaisie, avec des raisins secs et autres fanfreluches, mais de la pure, de la mousseuse, qui danse et qui pétille comme une enragée. »

 

« Et que les forts en gueule sortent des rangs pour houspiller l'ennemi. Le Polonais est écervelé par nature, il ne supporte pas les injures. »

 

« Quand un homme est amoureux, il ne vaut guère mieux qu'une semelle trempée : tordez-la, elle plie. »

 

« Et l'âme farouche du Cosaque monta vers les cieux, renfrognée, furieuse, et toute surprise en même temps d'avoir été séparée si tôt d'un corps si vigoureux. »

 

« Eh bien seigneurs, lança Taras aux quartiers restants.Y a-t-il encore de la poudre dans les poudrières ? Les sabres ne sont-ils pas émoussés ? La force cosaque ne s'est-elle pas usée ? Les cosaques n'ont-ils pas fléchi ?

- Non, Père, la poudre ne manque pas ! Les sabres sont encore bons ; la force cosaque ne s'est pas usée ; les Cosaques n'ont pas encore fléchi ! »

 

Une découverte et un coup de cœur que cette lecture qui nous plonge littéralement dans l'âme slave, exubérante, violente, fidèle et profondément attachée à son pays.

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Published by Carine - dans Roman
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 09:44

 

Un pur divertissement :-)

Une plume moderne, beaucoup d'humour, une histoire par chapitre et surtout, un personnage super attachant, il n'en faut pas plus pour passer un tout bon moment.

Une courte critique pour un roman qui se lit très vite, trop vite ;-)

 

« Est-ce qu'un homme de la trempe d'Arsène Lupin a besoin d'assister au vol qu'il commet ? »

 

« C'est simple comme Lupin. »

 

« La vie est si fiévreuse, de nos jours ! Il faut savoir, à certains moments, faire ce que l'on appelle une cure d'isolement. Cet endroit est souverain pour les régimes de ce genre. On y pratique la cure de la Santé dans toute sa rigueur. »

 

Et voilà, j'ai envie maintenant de découvrir d'autres aventures du célébrissime Arsène Lupin :-)

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Published by Carine - dans Roman
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 09:24

 

Et l'histoire commence comme celle d'Arthur, à ceci près qu'Hercule alias Alcée a un frère jumeau ;-) Et rapidement, Alcée se démarque de son frère et commence alors, suite à un stupide accident, une première marche pour la gloire. Et c'est sous ce nom que sont alors accolées les épreuves suivantes : les Filles de Thespios, le Lion d'Hélicon, la Libération du joug d'Orchomène, l'Oracle de Delphes et la Volonté des Dieux.

Mais un doux foyer d'humbles mortels avec femme aimante et enfants joyeux, ne sont pas des buts acceptables pour le père divin d'Alcée et donc, pour accéder à l'immortalité, notre héros devra effectuer sous le nom d'Héraclès (Hercule en français!) une série de travaux impossibles aux mortels : Le Lion de Némée, l'Hydre de Lerne, la Biche de Cérynie, le Sanglier de l'Erymanthe, les Oiseaux de Stymphale, les Ecuries d'Augias, le Centaure Eurytion, le Taureau de Minos, les juments de Diomède, la Ceinture d'Hippolyté, la Délivrance d'Hésione, le Troupeau de Géryon, le Retour de Cerbère du royaume d'Hadès, les Noces de Lycos, la Mort de Cycnos, la Capture de Nérée, la Mort d'Antée, l'Arc puissant d'Eurytos, les Pommes d'or d'Hespérides, la Prise de Phylas, la Débacle d'Achéloos et bien d'autres.

Car après les 12 travaux imposés, Heraclès ne peut s'arrêter et toujours sa marche le prend pour protéger les faibles, pour instaurer la paix et aussi pour se purifier de ses travers par trop humains. Ainsi, son amour des femmes et du vin et surtout son irascible caractère sont souvent la source de conflits et de massacres qu'il aurait pu éviter ;-)

Une plume merveilleuse pour conter ce mythe illustre qui est une belle allégorie de la vie. Un récit tiré des plus anciens textes grecs, une série d'épreuves que l'on retrouve aussi dans l’odyssée d'Ulysse ainsi que dans la célèbre épopée du Roi Arthur.

 

« Toute gloire, toute fortune doivent être méritées, sans quoi elles n'amènent qu'amertume et n'attirent que le mépris des gens sages et honnêtes. »

 

« Seule la flamme purificatrice libérera mon âme mortelle afin qu'elle s'élève jusqu'au trône de Zeus, mon père, notre père à nous tous, mortels porteurs chacun d'une étincelle d'immortalité. »

 

La quête de l'immortalité, la source de biens des maux… Encore maintenant, les gens courent après une éternelle jeunesse au lieu de savourer le jour qui passe avec ses joies, ses peines peut-être, ses petits bonheurs et ses beautés sans cesse renouvelées.

Terminons cette critique par cette courte et édifiante citation d'Hercule : « Le divin nectar n'a rien a envié aux vins des coteaux grecs » ;-)

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 09:02

 

Jour après jour, la vie est faite de ces petites choses énervantes, répétitives, ennuyeuses ; petites choses qu'il faut juste faire pourtant… Petites choses qui mises bout à bout font le terreau de la vie.

Et on a le choix, accueillir cet éternel recommencement avec le sourire, voir le soleil sous l'épaisse couche nuageuse ou alors, décider de ne rien faire, de tout noircir car finalement, pour tous, la fin du chemin est le même. Et pour faire bonne mesure, dans ce chemin de vie, l'auteur ajoute la peur de la mort qui obscurcit la vie, la jalousie qui rétrécit le cœur, la haine finalement qui étrangle l'âme et la rend aussi noire qu'une mer de tempête. Tout cela dans un décor fabuleux où la mer tantôt bleue, tantôt grise, rythme les jours, tantôt bleus, tantôt gris. Les marées égrainent alors le temps, minent la terre, apportent malheur et désespoir, bonheur et richesse et, toujours reviennent et se parent parfois d'une étrange douceur, parfois d'une violence inouïe.

Un roman qui ne laisse pas indifférent, qui pointe du doigt le germe des grandes disputes familiales que l'on retrouve tous dans notre environnement plus ou moins proche. Et cette graine mauvaise, cette jalousie malsaine, débouche souvent sur une haine aux sources oubliées qui pourrit la vie de tous même si les mains restent tendues, même si les pardons sont lâchés comme des ballons libérés, même si les rancœurs sont effacées d'un coup d'éponge.

 

« Il n'y eut désormais, entre elles deux, qu'un échange rapide de regards, à certaines heures : le regard fixe et inquiet de la nièce, quand elle devinait un nouvel emprunt ; le regard vacillant de la tante, irritée d'avoir à tourner la tête. C'était comme un ferment de haine qui germait. »

 

« Ce secrétaire vénérable, qui, bourré d'une fortune, avait d'abord donné à la maison un air de gaieté et de richesse, la ravageait aujourd'hui, était comme la boîte empoisonnée de tous les fléaux, mâchant le malheur par ses fentes. »

 

« Qui vous a dit que je ne croyais pas en Dieu ?… Dieu n'est pas impossible, on voit des choses si drôles !… Après tout, qui sait ? »

 

« Alors, sous l'obsession de l'étude qu'il faisait sans cesse de son corps, il croyait à chaque instant que tout allait craquer, que les organes s'usaient et volaient en pièces, que le cœur, devenu monstrueux, cassait lui-même la machine, à grands coups de marteau. Ce n'était plus vivre que de s'entendre vivre ainsi, tremblant devant la fragilité du mécanisme, attendant le grain de sable qui devait le détruire. »

 

« L'orgueil de son abnégation s'en était allé, elle acceptait que les siens fussent heureux en dehors d'elle. C'était le degré suprême dans l'amour des autres : disparaître, donner tout sans croire qu'on donne assez, aimer au point d'être joyeux d'une félicité qu'on n'a pas faite et qu'on ne partagera pas. »

 

Alors, comme la vie est bien trop courte pour s'encombrer de relations non partagées, coupez les branches vérolées et entretenez avec le cœur l'arbre sain, c'est mon conseil du jour :-)

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 10:45

 

Quelle découverte… Un ouvrage court et magistral… Un petit bijou de poche...

Un roman charmant où les mots dansent, se rencontrent, se marient, divorcent, s'associent, se retrouvent, se perdent aussi, se mélangent et s'éclatent tout en respectant les règles du bon ordre.

Une petite histoire bien instructive comme une fable à réciter, un conte à raconter, un livre à lire aux enfants curieux.

Un récit finalement bien court pour les adultes, pour les petits, pour les mamans et les papas, pour les profs aussi et pour les grands-parents, pour tous les amoureux des mots et de la langue française, pour ceux qui aiment lire et parler et écrire…

Une aventure extraordinaire qui m'a bouleversée alors qu'elle ne parlait que de mots et de grammaire :-)

Et pour la grammaire, l'auteur l'a chantée en poésie, en rimes et en prose, et tout semble alors tellement plus simple !

Il faut dire que le bagou pseudo intellectuel des soi-disant penseurs qui composent les divers programmes scolaires en utilisant du vent à la place de mots ne sont là que pour nous montrer à quel point ils se pensent supérieurs à nous...

 

« Bénissez la chance, mes enfants, d'avoir vu le jour dans l'une des plus belles langues de la Terre. Le français est votre pays. Apprenez-le, inventez-le. Ce sera, toute votre vie, votre ami le plus intime. »

 

« Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s'usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver. »

 

« Les mots aiment le papier, comme nous le sable de la plage ou les draps du lit. Sitôt qu'ils touchent une page, ils s'apaisent, ils ronronnent, ils deviennent doux comme des agneaux, essaie, tu vas voir, il n'y a pas de plus beau spectacle qu'une suite de mots sur une feuille. »

 

« Un écrivain a pour métier la vérité. Laquelle a pour meilleure amie la liberté. L'animal par nature étant plus libre que l'humain, nul ne prête plus attention à ses propos que l'écrivain. »

 

Bien envie de me plonger directement dans « Les chevaliers du Subjonctif »… Pas possible tout de suite pourtant, l'auteur n'est heureusement pas encore mort et ne peut donc pas être au Panthéon ;-)

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Published by Carine - dans Roman
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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 10:28

 

A la date du 27 février, le roman ne comptait que 4 critiques sur le site et donc, bingo, je peux lire la suite tant attendue et remplir le prochain item « Un livre qui compte moins de 5 critiques sur Babelio » :-)

Misère de misère, je prends deux fois plus de temps à lire les romans truffés d'Histoire car j'aime voir les lieux et découvrir les personnages en « vrais ». Et donc, pour un chapitre de lu, je passe le double du temps sur internet pour m'instruire et me cultiver sachant que je ne retiendrai de mes lectures culturelles qu'un misérable pouième ;-) Quel plaisir quand même de visualiser les personnages, les moments historiques et les différents lieux cités comme si j'y étais.

Parlons un peu du livre maintenant qui voit la fin du règne de Louis XIII, le début de celui de Louis XIV sous tutelle, la fronde et bien sûr les péripéties de notre héroïne qui continue son chemin dans les couloirs de l'Histoire.

 

« Le chemin de l'eau, plus lent sans doute, était tellement plus agréable que les carrosses d'apparat où l'on était si fort secoués ! »

 

« Je la porte en moi depuis le premier regard échangé dans le parc de Fontainebleau, si intimement liée à moi que si elle avait cessé de respirer, si son cœur ne battait plus, le mien se serait arrêté aussi et je l'aurais ressenti dans chaque fibre de mon corps comme l'une de ces blessures mortelles par lesquelles le sang s'écoule... »

 

Trois semaines pour une misérable critique voilà le résultat de vacances plutôt physiquement éreintantes où même le poids d'un livre semble impossible à tenir ;-)

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