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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 11:23

 

Devenir grand-mère, c'est aussi se replonger dans la lecture éveil pour les petits.

Pour ma petite-fille, j'ai commencé la collection P'Tit Loup qui a plusieurs atouts...

Un format facile à prendre en mains, même pour des petites menottes ; une couverture toute tendre, toute douce qui invite à la caresse ; des couleurs éclatantes qui distillent l'énergie et la joie et enfin, des pages bien plastifiées qui ne craignent pas un nettoyage après un passage de petits doigts collants ;-)

A chaque volume, un thème bien défini, ni trop long, ni trop court. Des petites phrases bien rythmées, un vocabulaire usuel riche et varié, des illustrations bien détaillées qui peuvent devenir un jeu de trouvailles et toujours une bon conseil en conclusion.

Eh oui, c'est amusant, il y a le « non, non, non, tu ne peux pas » éducatif des parents et il y a le « non, non, non » des petits qui parfois jouent l'imitation, font des minis caprices et bien souvent sont juste fatigués !

Un tome leçon à réserver aux parents qui parfois veulent en faire beaucoup trop avec les petits bouts et qui récoltent alors le « non » fatidique et la mauvaise humeur ;-)

J'aime beaucoup P'Tit Loup, il est attachant et aborde avec beaucoup de doigté les petits tracas de sa vie de tous les jours. Même si les sujets ne sont pas tous abordés d'une manière complètement appropriée, ça reste une très bonne première approche pour les tout petits et je me réjouis d'en faire profiter notre petite Elise.

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Published by Carine - dans Album Jeunesse
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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 10:45

 

Devenir grand-mère, c'est aussi se replonger dans la lecture éveil pour les petits.

Pour ma petite-fille, j'ai commencé la collection P'Tit Loup qui a plusieurs atouts...

Un format facile à prendre en mains, même pour des petites menottes ; une couverture toute tendre, toute douce qui invite à la caresse ; des couleurs éclatantes qui distillent l'énergie et la joie et enfin, des pages bien plastifiées qui ne craignent pas un nettoyage après un passage de petits doigts collants ;-)

A chaque volume, un thème bien défini, ni trop long, ni trop court. Des petites phrases bien rythmées, un vocabulaire usuel riche et varié, des illustrations bien détaillées qui peuvent devenir un jeu de trouvailles et toujours une bon conseil en conclusion.

Ah, celui-ci, je l'ai vraiment adoré :-)

L'apprentissage du petit pot, que de souvenirs, que d'éclats de rire aussi ! Un passage obligé qui souvent se passe bien surtout si comme avec P'Tit Loup on se sent bien entouré…

 

« Fermez tous les yeux, s'il vous plaît… Interdiction de regarder ! »

 

Et après, la récompense du travail bien fait ;-)

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 10:36

 

Devenir grand-mère, c'est aussi se replonger dans la lecture éveil pour les petits.

Pour ma petite-fille, j'ai commencé la collection P'Tit Loup qui a plusieurs atouts...

Un format facile à prendre en mains, même pour des petites menottes ; une couverture toute tendre, toute douce qui invite à la caresse ; des couleurs éclatantes qui distillent l'énergie et la joie et enfin, des pages bien plastifiées qui ne craignent pas un nettoyage après un passage de petits doigts collants ;-)

A chaque volume, un thème bien défini, ni trop long, ni trop court. Des petites phrases bien rythmées, un vocabulaire usuel riche et varié, des illustrations bien détaillées qui peuvent devenir un jeu de trouvailles et toujours une bon conseil en conclusion.

C'est important le doudou, c'est le premier ami, le premier confident, le confesseur des premières bêtises, le réceptacle des premiers chagrins. Le doudou, c'est la première histoire d'amour de notre tout petit qui en grandissant finira aussi par nous dire :

 

« Maman, je te prête Doudou si tu veux, dit P'tit Loup. Tu verras comme il rend heureux... »

 

Une toute belle leçon de partage et d'amour ;-)

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Published by Carine - dans Album Jeunesse
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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 10:24

 

Devenir grand-mère, c'est aussi se replonger dans la lecture éveil pour les petits.

Pour ma petite-fille, j'ai commencé la collection P'Tit Loup qui a plusieurs atouts...

Un format facile à prendre en mains, même pour des petites menottes ; une couverture toute tendre, toute douce qui invite à la caresse ; des couleurs éclatantes qui distillent l'énergie et la joie et enfin, des pages bien plastifiées qui ne craignent pas un nettoyage après un passage de petits doigts collants ;-)

A chaque volume, un thème bien défini, ni trop long, ni trop court. Des petites phrases bien rythmées, un vocabulaire usuel riche et varié, des illustrations bien détaillées qui peuvent devenir un jeu de trouvailles et toujours une bon conseil en conclusion.

Pour ce tome en particulier, une simple remarque, l'auteure a oublié la brosse à dents, élément important de l'éducation d'un enfant et qui doit donc se retrouver à tous les coups dans sa valise pour partir en vacances ;-)

 

« Je veux être en forme pour les vacances. Comme on part après le dodo, ce soir il faut se coucher tôt ! »

 

Je suis impatiente maintenant de lire P'Tit Loup à notre petite petiote :-)

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Published by Carine - dans Eveil des petits
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 10:46

 

Six ados, six nouvelles, un seul mot : Bravo !

Six nouvelles, six styles, de la fantaisie-fiction à l'aventure en passant par le thriller, de la routine de la vie à l'omniprésence de la mort avec un détour chez les zombies, on retrouve ici presque tout le panel littéraire classique.

Quelle maturité, quelle sagesse aussi chez ces jeunes, ces très jeunes auteurs. Si parfois le style reste un peu simple, l'imaginaire est merveilleux, le réel est puissant, les personnages sont tous vrais dans leurs réactions et surtout leurs actions.

Une lecture découverte et surtout, un plaisir auquel je ne m'attendais pas.

Il est clair que je vais devenir une fan de ces nouvelles d'ados et que je vais aussi essayer de suivre l'évolution littéraire de ces auteurs en herbe.

Sans hésiter, un gros coup de cœur :-)

 

« Je ne crois pas qu'il ait trouvé l'âme sœur. Jamais il n'a été comblé. Pourrais-je lui faire comprendre que la personnalité, c'est la beauté intérieure ? Que l'on peut être tout aussi fasciné par l'esprit que par l'apparence ? J'aimerais bien. Je me dis que s'il avait autant de beauté d'âme que de corps, il frôlerait la perfection. »

 

« Tout le monde est important. Car tout le monde a la chance de vivre et chaque être humain a sa place sur cette terre. »

 

Les gens se jettent à la télé sur « The voice » pour découvrir le prochain chanteur à la mode alors que le monde devrait se pencher sur ces jeunes écrivains bourrés de talent…

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Published by Carine - dans Nouvelles
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 10:32

 

Un roman de fiction tellement proche de nous, on y est là : surpopulation, pollution, gaspillage, surconsommation, guerre, haine des religions, haine par les religions, et j'en passe.

Un roman de fiction donc qui offre une possibilité d'avenir pour un groupe restreint, bien choisi…

Mais est-il possible de vraiment bien choisir, est-il possible de supprimer la haine, la jalousie, la vengeance du cœur des hommes ? C'est une question que je me suis posée il y a très longtemps et clairement ma réponse est la même que celle de l'auteur, à savoir que l'humanité, la société, n'évolue pas, elle ne fait que répéter, cycliquement, les erreurs du passé et c'est d'un triste...

 

« - Qu'est-ce que je peux faire pour passer de 75 % à 76 %?

- Impressionne-moi. Surprends-moi toujours. Je peux tout pardonner sauf une chose : l'ennui. »

 

« Le choix de l'humanité dans le futur lointain sera de vivre soit comme des rats soit comme des fourmis. »

 

Une plume rythmée, colorée qui vole au fil des étoiles et qui, avec beaucoup d'humour et de simplicité, nous enchaîne dans le cycle infernal de la reproduction des idées, de la meilleur à la pire, de la plus utopiste à la plus destructrice. Une fin magistrale en immense clin d’œil ;-)

Un auteur que je viens de découvrir même si j'en avais beaucoup entendu parler, un auteur que je ne vais pas oublier de sitôt !

 

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Published by Carine - dans Science fiction
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 10:16

 

Quelle gouaille mes amis, de l'bwesse à biestries au pourri djône, le monde truculent d'un village perdu du fin fond de la province de Namur ne peut que nous mettre en joie.

Et l'on retrouve alors les jeux oubliés de nos propres parents, sans internet, sans GSM, sans télévision même, et c'est alors la chasse aux hannetons, la capture des lucioles et le plaisir des balades en vélo. Si on ajoute à cela la fabrication d'arc et de flèches, d'une baliste et de boulets, juste pour reproduire en vrai certaines batailles entre Buffalo Bill et les tribus indiennes, on ne peut que s'émerveiller de l'imagination créative de ces môdi djônes.

Nom di djo !, c'était un temps où le maître d'école était encore respecté ; un temps où Mr le curé avait l'oreille attentive des enfants et servait de conciliateur entre eux et leurs parents ; un temps où l'on trouvait de tout à l'épicerie du coin, des conserves au papier à lettres, des torchons aux bons conseils de vie ; un temps où l'on courtisait doucement avec les joues en feu ; un temps où les bébés naissaient encore dans les choux ;-)

 

« L'ange gardien, c'est un couyon. Et la sœur qui nous a dit que c'est un garçon, elle s'est sûrement trompée. Les garçons, ça ne pleure pas si facilement. Donc, c'est probablement une fille. »

 

« L'homme n'était pas beau. Il était affligé d'une tête plate avec de gros yeux saillants, une large bouche et n'avait vraiment pas de menton. Avec ça des pattes grêles et des pieds trop larges, il évoquait le batracien, si bien que dans sa propre famille, on ne l'appelait jamais que le « mononque Guernouille » et le sobriquet, s'évadant du cercle confidentiel, avait fait fortune. »

 

« Mais il faut gâter les enfants de façon rationnelle, jalonner leur vie de faveurs et de cadeaux auxquels ils donnent les dimensions des grands événements. Quand votre gamin sera un homme, il se souviendra du vélo comme du symbole merveilleux de la tendresse de ses parents. »

 

« Ici-bas, tout est décidément affaire d'amour. Oui, ce qui fait les miracles, c'est cela : un cœur pur d'enfant où Dieu reconnaît un reflet de son amour. »

 

« Le cœur du peuple, souvent, a de ces trouvailles délicates. Il ne donne pas. Il se donne. Qui le regarde de haut et parfois le méprise en bloc ferait bien de profiter de la leçon. »

 

« On l'a vu, le gamin pensait de préférence en wallon. Il estimait qu'en certains cas, le wallon donne à la pensée une vigueur dont le français n'est guère capable, bridé qu'il est par la règle d'élégance et parfois de décence. »

 

C'était un temps où l'on prenait le temps de vivre ; un temps où la famille était vraiment importante même si certains n'échappait pas à l'ironie des autres ; un temps où le village entier faisait partie de la famille, de la grenouille de bénitier au premier de classe boutonneux en passant par li pourri djône ; un temps oublié de nos jours mais qu'il est bon de découvrir ou redécouvrir le temps d'une lecture.

Un coup de cœur, une tranche de rire et une belle plongée dans notre beau wallon si coloré. Et pour ceux que cela effraie, rassurez-vous, les passages concernés sont bien traduits ;-)

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Published by Carine - dans Roman
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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 17:49

 

Cinquante micro biographies, cinquante vies qui touchent à Napoléon de près ou de loin, cinquante personnages connus ou moins connus qui se retrouvent unis pour l'éternité au Père-Lachaise.

C'est d'une plume légère et rythmée que l'auteur lève un voile, souvent humoristique et toujours bien documenté, sur les secrets, les ombres et les mystères qui se cachent sous les pierres tombales de ce si prestigieux cimetière de Paris. Et pour chacune, pour notre plus grand plaisir, un crayonné simple et émouvant nous met en présence du monument, imposant parfois, lapidaire comme de juste, souvent mal entretenu et dégradé et toujours fascinant pour le coup.

Cinquante existences, réparties en cinq promenades au cours desquelles l'Empire se révèle de batailles en tragédies, de découvertes mathématiques aux exploits du chocolat, des grandeurs scientifiques aux éclats colorés des peintres, des envolées théâtrales aux traits mesurés des architectes.

Une superbe lecture qui m'a juste donnée l'envie furieuse d'aller faire un tour dans ce jardin si particulier qu'est le Père-Lachaise.

 

« Personne ne s'informe si les portraits des grands hommes sont ressemblants. Il suffit que leur génie y vive. »

 

« Parfois, ce n'est pas l'ornement d'une sépulture qui en fait la singularité, mais les quelques mots qui y sont gravés. Épitaphes de marbre pour défier l'oubli et immortaliser la mémoire du défunt ou l'acte de bravoure qui lui assure une place à la postérité. »

 

Une petite attention sur le format de ce beau livre, un poche tout simplement ! Pas d'excuses pour l'oublier avant la visite du cimetière.

Un minuscule bémol qui n’entache en rien la qualité du livre, erreur de date à la page 56 (1766 – 1847 et non 1782), erreur de calcul à la page 98 (1778 – 1819, ça fait 41 ans et non 47), erreur de relecture certainement ;-)

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Published by Carine - dans Biographie
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 16:52

 

Première lecture de cette auteure qui me laisse perplexe…

Un remake de Jane Eyre sans la plume d'une Charlotte Bronté, ça laisse un sentiment de déjà lu sans le plaisir d'une belle lecture…

Des personnages qui manquent d'étoffe et de profondeur, des situations déjà connues même si un détail ou l'autre sort de l'ordinaire, une histoire sans paysage historique (bon, un chouia de médecine quand même) et ce qui m'énerve plus que tout, des répétitions de pensées intimes à n'en plus finir !

On est très loin ici d'une Bertrice Small, d'une Kathleen Woodiwiss ou d'une Julie Garwood et j'en passe. Ainsi, c'est triste, mais n'écrit pas qui veut un tout bon livre rouge ;-)

Conclusion, un roman détente qui n'a pas atteint son but, je suis plutôt énervée pour le coup :-p

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Published by Carine - dans Roman rouge
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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 15:24

 

Encore une perle endormie dans ma bibliothèque…

Un roman d'une beauté subtile où l'art de l'auteure s'est confondu avec l'âme de l'héroïne, auteure elle-même du premier vrai roman japonais connu (XIème siècle).

Une première partie un peu lente où le contexte historique est développé en même temps que les us et coutumes de la noblesse et notamment celui des femmes qui vivent recluses derrières leurs rideaux de soie.

Et puis, le rythme s'accélèrent, au fil des saisons, au fil des regards qui tentent de percer la nature humaine et surtout, le sens de l'amour. Et les mots s'enchaînent, la plume vole, les caractères d'encre et d'eau se fixent, se diluent, s'écoulent, comme les sentiments au fil d'une vie. Et l'on vit alors le lent cheminement du temps de cette jeune femme cultivée qui vit sa vie au travers de ses observations voilées qu'elle va chaque jour retranscrire non pas comme un journal intime mais comme un roman rouge « Aventures et passions ».

Et on est ici dans le vrai travail de l'auteure qui nourrit sa saga de ses perceptions, de ses observations, de ses sentiments, des secrets entendus ou entrevus, des lettres et poésies reçues, des chroniques anciennes et des règles modernes. Et l'on voit les personnages prendre vie quand chaque chapitre est lu à la cour et recopié et relu dans les secrets des alcôves. Et l'on découvre aussi leur énergie à vivre, leur voracité au détriment même de la santé de leur génitrice qui au fil des caractères peint sur le papier s'affaiblit et s'étiole doucement. Et quand le récit s'achève enfin, l'auteure peut vivre sa vie qui alors n'est plus que souvenirs...

 

« Tout le monde raffolait de tout ce qui était « moderne » : vêtements, musique, ameublement, manière de vivre. Toutes les choses semblaient perdre de leur valeur si elles n'étaient pas modernes, si elles ne provenaient pas de Chine. »

 

« Comme il était difficile d'assurer la continuité de sa descendance et d'accepter la vie et la morts comme le beau et le mauvais temps ! »

 

« Mon encre est glacée, glacé aussi est mon pinceau,

Comment exprimer ce qui déchire mon cœur, quand même je le voudrais ? »

 

« J'aime tout ce qui se rattache au passé, la vie écoulée que l'on ranime en la racontant... »

 

« Mais elle s'est tue. Quel terrible mais inévitable entrelacs de paroles non exprimées, d'émotions non manifestées, de pensées échafaudées en secret se tisse quand on vit sous le même toit, séparé seulement pas de minces parois et isolé par son propre silence. »

 

« Vous voyez Madame, chaque personnage est un être vivant, qui révèle de lui, à son auteur, ce qu'il veut et quand il le veut. Le prince ne m'a encore révélé ni son nom ni sa naissance. Quand je l'ai connu il était déjà adulte. Peut-être un jour me racontera-t-il son enfance ? »

 

« Il était parti quand les neiges commençaient à fondre : un instinct spontané, comme celui des oiseaux migrateurs qui s'envolent en groupe, l'avait incité à entreprendre ce voyage. Pour lui, l'amour était indicible. Il ne pouvait pas trouver les mots opportuns, c'étaient les vents humides qui chassaient le froid polaire, une tiédeur imaginaire vers laquelle son désir le poussait, le long des routes qui menaient vers le sud. »

 

Juste magnifique, un gros coup de cœur :-)

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Published by Carine - dans Roman historique
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