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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 15:21

 

Si la première moitié du livre est un peu décevante par la caractère particulier, égoïste et finalement inintéressant de l'héroïne, la seconde moitié est une leçon d'amour qui tourne en longueur et en mièvrerie même si on s'y laisse prendre sans s'en rendre compte.

Un livre simple, d'une grande "humanité" téléphonée, dans lequel on se retrouve parfois avec nos propres interrogations... Un peu facile, même si le ton est bien ciblé et le rythme dans l’œil de l'ouragan !

 

« Dis-moi Philip, dis-moi pourquoi nos grandes nations envoient les hommes par légions pour faire la guerre, mais ne sont pas capables d'en envoyer quelques poignées pour sauver des enfants ? »

 

« Aux heures glaciales du premier matin, sur les pavés désertés de SoHo les bouteilles d'alcool qui dégorgent des poubelles éparses témoignent des délires de la nuit déjà consommée. Toute la ville dort, la gueule en bois. Seuls les bruits de quelques rares voitures viennent troubler le silence du quartier encore embrumé d'un voile d'ivresse. »

 

« Le paradoxe, c'est que je ne serai jamais ta mère, mais toi tu seras toujours ma fille. »

 

 

Un roman de vacances qui se lit trop vite, à garder pour un coup de blues et encore...

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Published by Carine - dans Roman
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