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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 11:22

 

Surprenant que Steve Berry cite régulièrement cet auteur…

Rien à voir pourtant si ce n'est la richesse de leur imaginaire historique.

Si vous avez envie de vous plonger dans un pavé de 500 pages dont plus de la moitié est en fait un mode d'emploi du genre de ceux que l'on reçoit avec tout appareil électrique, alors ce livre est fait pour vous. Les armes à feu, les munitions, les bateaux, les avions, les hélicoptères, les appareils hyper sophistiqués utilisés de nos jours par les archéologues et compagnie, tout y passe dans le moindre détail et parfois aussi compréhensible que ceux traduit directement du chinois au français par un ordinateur.

Les personnages sont quant à eux d'une platitude exaspérante et ennuyeuse. Le héro doit mourir, ou plutôt presque mourir en fait, au moins dix fois en quatre jours et malgré cela, aucune empathie ne s'est créée. Et tous sont de la même étoffe de papier, sans âme, sans caractère, sans profondeur.

Pas vraiment de rythme si ce n'est une succession invraisemblable d'événements qui aurait pu donner le ton si l'auteur n'avait voulu nous instruire avec autant de détails tout à fait inutiles pour la bonne compréhension de l'histoire.

L'histoire maintenant se tient et aborde un sujet qui passionne toujours à savoir l'existence de l'Atlantide et surtout sa vraie localisation. Tout s'enchaîne à merveille même si tout finalement va beaucoup trop vite pour être un tantinet crédible.

Bon, c'est aussi un thriller, donc plaçons des méchants, très méchants, qui vont juste mettre de gros bâtons dans les roues du récit déjà bien encombré… Vraiment pas de chance que le sous-marin russe perdu se trouve justement au niveau de la porte d'entrée du saint des saints de la citée perdue…

 

« Il était ravi que ces trésors aient survécu, mais consterné de les voir dans ce monument à l'ego. Il était convaincu qu'en découvrant le passé, les nations parviendraient à s'unir pour célébrer les exploits du genre humain. Plus les grandes œuvres d'art disparaissaient dans le trou noir des coffres bancaires et des galeries, plus ce but semblait inaccessible. »

 

« Lentement, presque imperceptiblement, le sous-marin se mit à bouger, à craquer et à grincer. Il s'éleva avec un bruit de plus en plus fort qui le parcourut de part en part. C'était comme si une créature hibernant depuis longtemps finissait par se réveiller, comme si un géant endormi se levait à regret après une éternité d'un sommeil paisible. »

 

La couverture est belle, attirante, la quatrième est intrigante, et le tout est ennuyeux. En gros, j'ai pas vraiment aimé...

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Published by Carine - dans Thriller
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